L’International Rugby League a tranché. Dans un communiqué, l’IRL indique que "les joueuses passées de sexe masculin à féminin (transsexuelles) ne peuvent pas participer aux matchs internationaux de rugby féminin", tant qu’une "politique d’inclusion complète" n’aura pas été trouvée. L’organisme gérant le rugby à XIII international justifie sa décision en invoquant un "risque juridique, pour la réputation et le bien-être" des joueurs et du jeu. L’instance tient toutefois à réaffirmer "sa conviction que le rugby à XIII est un jeu pour tous et que tout le monde peut pratiquer notre sport". L’International Rugby League ajoute être en réflexion avec plusieurs pays pour déterminer une "future politique d’inclusion des femmes transgenres en 2023".
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Depuis plusieurs mois, le sujet de l’intégration des athlètes transgenres aux compétitions féminines fait grand bruit dans les instances sportives internationales. Certains défendent le droit des transgenres à concourir comme les autres femmes, tandis que d’autres estiment qu’elles ont de facto un avantage physiologique injuste. Dimanche dernier, c’est la Fédération internationale de natation (Fina) qui annonçait que les femmes transgenres n’auraient le droit de participer dans les catégories féminines "que si elles sont devenues femmes avant la puberté", explique le Parisien. Elles ne pourront pas non plus établir des records mondiaux féminins. L’instance a justifié sa décision en affirmant que les hommes devenus femmes conservaient des "poumons et des cœurs plus grands, des os plus longs, des pieds et des mains plus grands". Des avantages qui n’étaient pas effacés "avec la suppression des hormones".L.C