C’est une terrible épreuve qu’il semble traverser avec philosophie. En juin dernier, Matthieu Lartot avait été contraint de se faire amputer la jambe droite après une rechute de son cancer du genou. Dans une interview accordée à nos confrères du Parisien, le journaliste a accepté de revenir sur son opération et sur sa chimiothérapie afin de donner des nouvelles à ses nombreux soutiens. Il l’assure en préambule, il va "très bien" et ses "résultats de santé sont très bons depuis quelques semaines". Le pilier du rugby sur France Télévisions se montre également confiant concernant son cancer. "On ne peut pas être définitif sur ce sujet, car on sait très bien que les récidives existent, mais on s‘est donné le maximum de chances. On a mis le paquet sur la chimiothérapie, on a atteint le seuil de produits, assez agressifs, que j’étais capable de recevoir", a-t-il confié, précisant avoir "la certitude que les cellules cancéreuses ne sont pas parties plus haut dans la jambe".
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Matthieu Lartot a également accepté de se livrer sur l’amputation qui s’est déroulée au mois de juin dernier. "Trois heures après l’opération, j’étais debout à marcher en béquilles. On m’a enlevé les fils au bout de seize jours, j’ai très vite cicatrisé, je suis en avance sur les temps de passage", se félicite-t-il. Il indique s’être "préparé mentalement" à l’opération et avoir eu plus de facilité à l’accepter. "À mon réveil, je n’ai pas eu d’appréhension à regarder sous le drap. C’était fidèle à ce que j’avais imaginé, et je n’ai pas eu le temps de gamberger puisqu’on m’a très vite fait marcher avec des béquilles. Je n’étais pas abasourdi, sonné ou coulé psychologiquement, et c’est important, car le mental joue beaucoup", a-t-il continué. Il a également tenu à remercier les nombreuses personnes qui le soutiennent depuis l’annonce de la rechute de son cancer et a indiqué qu’il serait bel et bien présent pour la Coupe du monde de rugby qui aura lieu à la rentrée.
L.C