Matthieu Lartot poursuit son long combat contre la maladie. Le 18 avril dernier, le journaliste de France Télévisions annonçait sur son compte Instagram avoir subi une rechute de son cancer du genou : "Je suis aujourd’hui contraint de m’éloigner de l’antenne pour remonter sur le ring et combattre le cancer une deuxième fois !" Le spécialiste du rugby avait déjà eu affaire à cette maladie lors de son adolescence : "26 ans après, l’histoire bégaie malheureusement. Il y avait 1 à 5% de chance que ça arrive et c’est arrivé. Ça va secouer très fort mais je suis prêt et très bien entouré." Par la suite, l’homme de 43 ans avait révélé dans les colonnes du Midi Olympique qu’il allait subir une lourde opération chirurgicale, une amputation : "Honnêtement, je le prends comme une libération. Ce travail, il y a d’ailleurs des années que je le fais dans ma tête. La prothèse que j’ai depuis 25 ans a une durée limitée et ma jambe était trop abîmée pour en avoir une autre. Je savais donc que l’amputation arriverait tôt ou tard. Mais entre s’y préparer psychologiquement et se réveiller après l’opération avec un membre en moins, il y a un fossé que je ne maîtrise pas… Mais l’important, c’est le combat pour la vie ; ce n’est pas de garder ou pas ma jambe."
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Ce vendredi 7 juillet, Matthieu Lartot a donné de ses nouvelles. Sur son compte Instagram, le journaliste s’est montré rassurant malgré son amputation : "Droit devant ! Le chemin de la rééducation a débuté depuis deux semaines et le moral est au top ! L’amputation s’est bien passée et les résultats de l’anapath sont tombés il y a 2 jours : ils sont excellents. La chimio a fonctionné et l’opération a fait le reste." Le natif de Mantes-la-Jolie tient tout de même à ne pas s’enflammer et prend les étapes les unes après les autres : "Il ne s’agit pas de crier victoire trop vite car cette foutue maladie est sournoise mais les traitements sont derrière moi et désormais il s’agira d’une simple surveillance tous les 3 mois pendant 5 ans. D’ici là, il me reste beaucoup de travail pour remarcher mais je donne tout au quotidien pour revenir au mieux. Il faut savoir profiter chaque jour des petits progrès, pas à pas… Ce week-end je vais pouvoir savourer ma première ‘permission’ pour retrouver la famille à la maison après 1 mois de clinique et de centre de rééducation. Vive le sport et vive le rugby !"
N.O