Le départ approche pour les 176 participants des 18 formations présentes sur le Tour d’Italie. Vendredi 6 mai, le départ du Giro sera donné à Budapest en Hongrie. Cette course sera le premier grand Tour de la saison, avant le Tour de France (du 1er au 24 juillet) et le Tour d’Espagne (19 août au 11 septembre). Côté Français, Romain Bardet compte viser le classement général, lui qui avait terminé 7e l’an dernier. Le coureur de la formation DSM pourrait repartir avec un joli chèque s’il venait à remporter le Giro.
À lire également
Le Tour de France après le Giro ? Romain Bardet sème le doute
En effet, Ouest-France rapporte ce jeudi les différentes dotations auxquelles pourront prétendre les membres du peloton au cours de ce Tour d’Italie. Sans surprise, la plus grosse somme reviendra au vainqueur du classement général, qui empochera 265 668 euros. Un montant qui est généralement partagé par les membres de l’équipe gagnante. À titre de comparaison, le gagnant du Tour de France en 2021, Tadej Pogacar, est reparti avec 500 000 euros à la suite de son succès sur la Grande Boucle.
Il n’y a évidemment pas que le vainqueur final du Tour d’Italie qui peut prétendre à un beau chèque. Celui qui terminera 2e du classement général remportera 133 412 euros. Les sommes baissent au fur et à mesure que le classement diminue. De la 11e à la 20e place, les coureurs empocheront ainsi 2 853 euros.
Pour les participants qui n’auront pas les capacités de jouer les premiers rôles, d’autres moyens seront possibles pour glaner quelques sous. En effet, 2 000 euros sont attribués à chaque fois que le maillot rose de leader est porté. Les maillots distinctifs rapportent, puisque le maillot cyclamen du meilleur sprinteur, le maillot blanc du meilleur jeune et le maillot bleu du meilleur grimpeur rapportent 750 euros par jour. Le meilleur sprinter et le meilleur jeune du Giro gagneront 10 000 euros, tandis que le meilleur grimpeur aura lui 5 000 euros.
À lire également
« Il a échappé au pire » : Le manager de Julian Alaphilippe donne des nouvelles du Français
À l’issue de chaque étape sera élu un super combatif, qui encaissera 300 euros. Le super combatif du Tour d’Italie gagnera lui 4 000 euros. Il sera également important de penser au collectif, car 500 euros seront à gagner par journée passée en tête du classement par équipe, et 5 000 euros en cas de première place à la fin de la compétition. Les bonnes manières seront aussi récompensées, puisqu’un prix du fair-play de 5 000 euros sera décerné à une formation à la fin de la course. Rendez-vous donc le 29 mai prochain pour voir qui succèdera au Colombien Egan Bernal sur la plus haute marche du podium final.
Benoît Lesueur