Le 2 mars prochain, le Grand Prix du Bahreïn lancera la nouvelle saison de Formule 1. Pour sa deuxième année chez Alpine, Pierre Gasly espère briller, lui qui sort d’un exercice 2023 compliqué au sein de l’écurie française, où il a terminé à la 11e place du championnat du monde, juste devant son coéquipier Esteban Ocon : "C’était une année difficile avec une voiture décevante. Et j’ai énormément appris", conçoit Pierre Gasly dans les colonnes du JDD ce dimanche 25 février. "Une fois que l’équipe a compris ce dont j’avais besoin, il y a eu de la progression et de l’évolution. La performance globale est frustrante. Ça nous a coûté cher sur la saison, même si on a réussi à aller chercher des résultats à certains moments en optimisant nos chances. On espérait viser les premières places plus régulièrement, j’espère que ce sera le cas cette saison."
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Pour l’année 2024, Pierre Gasly compte notamment sur le fait d’avoir de meilleurs repères pour réaliser de plus belles performances avec Alpine : "Je connais beaucoup mieux l’équipe, la communication s’est améliorée, la compréhension avec les ingénieurs aussi. On a réussi à trouver les meilleurs compromis dans les méthodes de travail. Je suis très bien intégré pour avoir un impact fort du point de vue technique. Je suis chez Alpine pour emmener l’équipe au plus haut niveau. La confiance est là."
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De plus, pour réussir, Pierre Gasly doit aussi faire en sorte de bien s’entendre avec Esteban Ocon, son coéquipier au sein de l’écurie française. Il faut dire que les deux pilotes ne sont pas réputés pour être les meilleurs amis du monde, eux qui entretiennent une certaine rivalité depuis leur plus jeune âge, comme l’explique Pierre Gasly : "Nous sommes des professionnels, nous voulons tous les deux gagner, ça tire l’équipe vers le haut. Mais c’est vrai, je n’ai aucune affinité avec Esteban. Nous nous connaissons depuis l’âge de 8 ans, nous avons été bons amis, mais en grandissant chacun évolue et défend ses valeurs ainsi que ses intérêts. Il y a eu des désaccords, nous avons pris nos distances. Donc aujourd’hui, nos contacts se limitent à ce qui est nécessaire professionnellement, ce qui ne nous empêche pas de travailler ensemble."