« Il y a les bons moments et les mauvais… » : Avant le Grand Prix de Belgique, Ferrari fait le point sur la saison de Charles Leclerc et de Carlos Sainz

Publié le 24 août 2022 à 12:45
DPA/ABACA
Alors que la Formule 1 reprend ses droits ce week-end à l'occasion du Grand Prix de Belgique, Laurent Mekies, directeur sportif de Ferrari, a dressé le bilan de la première partie de saison de la "Scuderia"...

L’heure de la rentrée à sonner pour l’ensemble du paddock et pour Ferrari. Après trois semaines de trêve, la compétition reprend en Formule 1 ce week-end à l’occasion du Grand Prix de Belgique. L’écurie italienne aura à cœur de bien attaquer cette fin d’année après avoir vécu une première partie de saison en dents de scie. Après 13 courses, Charles Leclerc accuse un retard conséquent de 80 points sur le leader du championnat du monde, le pilote de chez Red Bull Max Verstappen.

Malgré tout, l’optimisme est de mise au sein de chez Ferrari. "L’ambiance dans l’équipe ne pourrait pas être meilleure, car les gens comme Charles (Leclerc), Carlos (Sainz) et Mattia (Binotto) nous motivent dans toutes les situations", a assuré l’ingénieur français Laurent Mekies, directeur sportif de la "Scuderia", dans des propos relayés par Motorsport. "Il y a les bons moments et les mauvais, et je pense que la différence vient de ce type de leadership. Ils sont capables, quoi qu’il arrive, d’appuyer sur reset, de rassembler tout le monde, d’étudier ce qui s’est passé, d’en tirer des leçons et de se tourner vers la course suivante avec le sourire et avec plus de motivation qu’à la course précédente."

Alors que Charles Leclerc a connu de nombreuses déconvenues lors des deux derniers Grands Prix en France et en Hongrie, Laurent Mekies a tenu à souligner les performances du Monégasque : "Il démontre une rapidité si exceptionnelle cette année, encore une fois, que l’on ne veut pas toucher à cet aspect-là. Étant un grand pilote, Charles n’a pas besoin de nous pour comprendre comment se rapprocher de la limite. Il a la maîtrise dans ce domaine et commet parfois des erreurs, nous en faisons tous. Nous ne nous focalisons pas sur les erreurs individuellement, nous étudions le taux de réussite. Nous étudions la fréquence à laquelle un pilote est capable de faire des choses extraordinaires par rapport à ce qui n’est pas si bon, et je pense que son taux de réussite cette année est très, très impressionnant. Nous ne voulons pas qu’il change quoi que ce soit."

Laurent Mekies a également souligné les énormes progrès de Carlos Sainz avec Ferrari : "Cela vient de la capacité de Carlos à analyser ce que fait la voiture et ce dont il a besoin avec elle. Il est capable non seulement de la sentir mais aussi de communiquer ce qu’il sent aux ingénieurs. Lentement mais sûrement, cela nous a permis d’agir sur les réglages de la voiture et d’ajuster certains développements." Sur le mythique circuit de Spa, Charles Leclerc et Carlos Sainz tenteront de réaliser un meilleur résultat par rapport à la dernière course en Hongrie. L’Espagnol avait terminé 4e et le Monégasque 6e, notamment à cause des mauvais choix stratégiques de Ferrari.

N.O

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