« Il reviendra » : Esteban Ocon se veut optimiste après la suppression du Grand Prix de France de F1

Publié le 26 août 2022 à 9:23
Abaca
Actée depuis ce mercredi 24 août, la suppression du Grand Prix de France pour la saison 2023 a beaucoup fait réagir, à l’image d’Esteban Ocon.

"Il n’y aura pas de Grand Prix en France en 2023". C’est par ces mots que Stefano Domenicali, le président de la Formule 1, a douché les derniers espoirs français ce mercredi 24 août. Une décision qui a beaucoup fait réagir dans l’hexagone, à l’image du pilote Esteban Ocon. Invité du Super Moscato Show sur RMC, ce jeudi 25 août, le jeune de l’écurie Alpine a fait part de sa tristesse à la suite de cette annonce. "C’est triste. C’est quelque chose qu’on redoutait mais ce n’est pas une fin en soi", a estimé Esteban Ocon. Il a toutefois tenu à rester optimiste et a laissé entendre qu’un GP fera bientôt son retour en France. "On a un énorme patrimoine de l’automobile en France. C’est largement possible que le Grand Prix revienne, peut-être pas à Paul Ricard, mais il reviendra", a tempéré le pilote originaire de l’Eure. Ce dernier a d’ailleurs une idée pour relocaliser l’événement sur un autre circuit. "On a Le Mans qui a toutes les infrastructures possibles, donc ce ne serait pas difficile d’organiser le Grand Prix là-bas", a proposé Esteban Ocon.

Dans une récente interview, le patron de la F1 Stefano Domenicali avait expliqué que "l’histoire ne suffit pas" pour justifier la suppression du GP de France, mais aussi les menaces qui planent sur Spa (Belgique) et Monaco. "Nous savons qu’elles ne peuvent pas apporter l’argent que les autres apportent (…) Ces lieux feront toujours partie des discussions mais leur présence ne peut pas être considérée comme acquise", a précisé l’ancien dirigeant de Ferrari. Le pouvoir financier, notamment des pays du Golfe qui peuvent se permettre de mettre sur la table des sommes très importantes pour pouvoir accueillir un Grand Prix, ont fait pencher la balance. Stefano Domenicali a toutefois assuré vouloir repartir les GP de manière à peu près équitable. "Nous voulons trouver le bon équilibre. Au moins un tiers en Europe, un tiers en Extrême-Orient, et l’autre en Amérique/Moyen-Orient", a-t-il confié. 

L.C

Par