L’annonce de Didier Deschamps avait créé la surprise. Présent le 8 janvier dernier sur le plateau du JT de 13h de TF1 en compagnie de Brigitte Macron à l’occasion de l’opération Pièces Jaunes, le sélectionneur des Bleus avait évoqué son avenir. "Je suis là depuis 2012, je suis prévu jusqu’en 2026, la prochaine Coupe du monde, mais ça s’arrêtera là car il faut que ça s’arrête à un moment. J’ai fait mon temps avec la même envie, la même passion pour maintenir l’équipe de France au plus haut niveau mais 2026 c’est très bien", déclarait-il.
Sur RMC, Jérôme Rothen avait évoqué ses doutes vis à vis de la communication du patron des Bleus. "’Annoncer ça un an et demi avant la fin de son contrat, je ne vois pas l’intérêt si ce n’est de trouver un peu de tranquillité avec la presse et d’éviter les questions récurrentes à chaque rassemblement : ‘Est-ce que vous allez partir ? Est-ce que les joueurs comprennent toujours votre discours, avez-vous toujours envie d’entrainer ?’ Connaissant Didier Deschamps, si c’est juste pour gagner cette tranquillité médiatique, il a vraiment changé", avait déclaré l’ancien joueur du PSG.
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Depuis l’officialisation du choix de Didier Deschamps, tous les regards sont tournés vers Zinédine Zidane. Depuis son départ du Real Madrid en 2021, l’ancien numéro 10 tricolore n’a pas repris de poste d’entraîneur. Dans le monde du football, "Zizou" est vu comme le grand favori pour succéder à Didier Deschamps.
L’acteur sélectionneur des Bleus a évoqué cette possibilité lors d’une interview accordée au Parisien, ce 13 février. "Il y a toujours eu beaucoup de respect entre nous, la dernière fois qu’on s’est vus, c’était à l’été 2023 (pour les 25 ans de France 1998 à Aix-en-Provence). Et on doit se revoir cet été. Zizou est un très bon candidat. Un candidat naturel, attendu. Cela me semble être bien", confie-t-il.
Didier Deschamps en profite pour donner quelques petits conseils à son successeur, quelle que soit son identité. "Un, et c’est primordial, il faut gagner le plus de matchs possibles. Donc, être un tacticien bien évidemment. Deux : maîtriser le management parce que cela prend de plus en plus de place. Trois : la communication", explique-t-il.