Plus que quelques jours avant le début de la Coupe du Monde au Qatar. En effet, la compétition débutera ce dimanche 20 novembre et nombreux sont les amateurs de foot à l’attendre impatiemment. Avant de s’envoler pour le Mondial, Didier Deschamps a toutefois accepté de se plier à un exercice inhabituel. En effet, nos confrères du Parisien ont organisé une rencontre, le 13 novembre dernier, entre le sélectionneur français et quatre jeunes apprentis footballeurs, âgés de 16 à 18 ans. L’entraîneur, champion du monde en 2018, a accepté de répondre à toutes leurs questions. Il a notamment été interrogé afin de savoir si cette Coupe du Monde au Qatar serait sa dernière compétition avec les Bleus. "Je ne sais pas, je ne me pose pas la question", a-t-il rétorqué.
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"Cela fait un peu plus de dix ans que je suis en poste. Je ne me projette jamais. J’ai cette tranquillité-là. Mon énergie n’est jamais focalisée une demi-seconde sur ‘ah peut-être qu’après…’ Non. Je fais tout pour que cela se passe le mieux possible maintenant. Après on verra. Il n’y a pas d’inquiétudes ou de pensées négatives par rapport à ça", a expliqué le sélectionneur. Mais alors, sait-il ce qu’il compte faire après l’équipe de France ? "Je ne sais pas, je ne me pose pas la question. Vous voulez me virer déjà ? (Il se marre) Je ne suis pas viré. Je ne sais pas", a botté en touche l’ancien coach de l’OM. "Quelles que soient les options, c’est ma philosophie positive, je suis sûr que ce sera très bien. Je ne suis pas préoccupé, ma première vie me laisse cette liberté-là. Si je fais quelque chose, c’est que j’en ai envie et que ça me fait plaisir", a poursuivi Didier Deschamps.
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L’entraîneur s’est également confié sur le choix d’attribuer cette Coupe du Monde au Qatar. "Ce n’est pas mon choix, c’est une décision prise il y a plus de dix ans. C’est vrai qu’il y a beaucoup de voix qui s’élèvent aujourd’hui", a-t-il concédé. "Mais c’est un choix des instances. Moi, comme l’ensemble de la délégation et des joueurs, nous sommes des participants. Après, chacun est libre de s’exprimer. On n’a pas les yeux et les oreilles fermés. Évidemment qu’on est vigilants à nos niveaux par rapport à ce qu’il peut se passer. Il y a certaines conditions là-bas qui doivent être améliorées. Mais il y a quatre ans en Russie et il y a huit ans au Brésil, il y avait aussi des choses qui auraient mérité de ne pas exister", a conclu Didier Deschamps, avec l’habileté qu’on lui connaît.
L.C