« Vous avez essayé de me faire passer pour un facho » : Une star du PSG s’explique après avoir aimé du contenu d’extrême droite

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 11:24
ABACA
Pris à partie sur les réseaux sociaux après avoir aimé une publication en soutien au Rassemblement national, Lucas Chevalier, gardien du PSG, s'est exprimé.

Lucas Chevalier fait une mise au point. Ces derniers jours, le gardien du Paris Saint-Germain s’est retrouvé sous le feu des critiques sur les réseaux sociaux. La raison ? Le portier a attribué une mention "j’aime" à un contenu soutenant le Rassemblement national sur Instagram. Ce contenu en question est une séquence où Julien Aubert, vice-président des Républicains, déclare qu’il apporterait son soutien au RN en cas d’un duel contre le Nouveau Front Populaire.

Lucas Chevalier prend la parole

Dans la tourmente, Lucas Chevalier a décidé de prendre la parole. Ce dimanche 9 novembre, quelques heures après la victoire du PSG contre Lyon (3-2) lors de la 12e journée de Ligue 1, le joueur âgé de 24 ans s’est expliqué sur son compte Instragram : "J’ai pu voir ce qu’il a pu se dire à mon propos la soirée précédente, concernant le fait que j’ai liké une publication sur Instagram d’une orientation politique, que je ne partage pas bien évidemment. Je ne cherche pas à vous convaincre mais il est désolant de savoir qu’en scrollant et en laissant un like sans s’en être rendu compte sur une publication, et qu’au réveil de votre sieste pour préparer le match, vous êtes informé que votre image est salie de haut en bas pour une action accidentelle, ça m’emmerde."

"Les limites ont été dépassées"

Par la suite, Lucas Chevalier a assuré qu’il ne partageait pas les idées de Julien Aubert : "Je ne suis pas là pour vous étaler mon éducation et mes revendications politiques car je suis avant tout footballeur. Mais il est certain que toute personne qui me connaît, sait très bien à quel point je suis une personne dont mes parents et ma famille m’ont inculqué des valeurs, du respect, et qu’en aucun cas je me permettrais de penser ces choses-là." Celui qui va rejoindre l’Équipe de France pour le dernier rassemblement de l’année des Bleus a ensuite conclu avec des mots forts : "Mais le mal est fait et les choses ont été prononcées à mon égard. Vous avez essayé de me faire passer pour un facho, et ce n’est pas moi qui vous visez, mais ma famille entière. Je ne me mettrais jamais en victime mais les limites ont été dépassées, et de très loin."

Par
Benoît Lesueur