« UEFA Mafia » : L’OM sanctionné pour son tifo « offensant » en Ligue Europa Conférence

Publié le 9 juin 2022 à 14:31
Abaca
L’Olympique de Marseille a écopé d’une grosse amende assortie d’un match à huis clos avec sursis pour avoir déployé une banderole "offensante" contre l’UEFA, lors des demi-finales de Ligue Europa Conférence contre le Feyenoord.

L’UEFA est rarement laxiste lorsqu’elle est attaquée. Une nouvelle fois, l’instance a fait preuve de fermeté à la suite d’une banderole considérée comme offensante, déployée au Stade Vélodrome par des supporters marseillais, lors de la demi-finale de Ligue Europa Conférence retour contre le Feyenoord Rotterdam. L’OM a été condamné à une amende de 40.000 euros, assortie d’un match à huis clos avec sursis (valable deux ans). C’est aussi pour l’usage d’engins pyrotechniques de la part de certains de ses supporters que le club a été sanctionné.

"Il est ordonné à l’Olympique de Marseille de jouer son prochain match de la compétition de clubs de l’UEFA, dans lequel l’Olympique de Marseille jouerait en tant que club hôte, à huis clos (avec sursis, NDLR) et infliger à l’Olympique de Marseille une amende de 40 000 euros, pour avoir allumé des feux d’artifice et transmis un message provocateur de nature offensante", a détaillé le communiqué transmis par l’UEFA. La banderole en question, acclamée par des supporters venus de toute l’Europe mécontents des méthodes de l’instance footballistique, indiquait en grosse lettre : "UEFA Mafia". Malgré une ambiance des grands soirs, l’OM n’a pas pu faire mieux qu’un match nul (0-0), lors de ce match de Ligue Europa Conférence, ce qui les a privés d’une finale européenne.

L’OM n’est toutefois pas le seul club sanctionné par l’UEFA. Le Feyenoord Rotterdam, ainsi que l’Eintracht Francfort, ont été également condamnés. Le club néerlandais a écopé de 70.000 euros d’amende pour "jets de projectiles et usage de feux d’artifice", tandis que les Allemands devront eux régler une amende de 80 000 euros pour "invasion du terrain, jet d’objets, allumage de feux d’artifice, transmission de messages provocateurs à caractère offensant, blocage des passages publics" ou encore "protection insuffisante de l’aire de jeu contre les intrus". 

L.C

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