C’est une sortie qui ne va pas manquer de faire parler. Ce jeudi 20 octobre, Claude Puel était l’invité de l’émission l’After Foot, afin de faire la promotion de "Libre", sa biographie (Editions Solar). Et si l’ancien entraîneur de l’OL a assuré que son livre n’avait pas été écrit "pour régler des comptes", il a toutefois abordé quelques sujets épineux. Parmi eux, le titre de l’OM lors de la saison 1991-1992. A cette époque, celui qui est désormais coach évolue en tant que milieu de terrain défensif à l’AS Monaco, alors principal rival de l’Olympique de Marseille version Bernard Tapie. Lors du mercato de l’été 1992, qui suivra le titre phocéen, l’entraîneur de Monaco Arsène Wenger se sépare de nombreux joueurs.
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"J’apprenais alors que certains de mes coéquipiers n’avaient pas joué franc-jeu, qu’ils avaient été incités à lever le pied durant certains matchs", écrivait Claude Puel dans son livre pour expliquer cette situation. Des accusations de corruption à peine voilée, alors que l’affaire VA-OM éclatera en mai 1993. Invité à revenir sur ces accusations, ce jeudi 20 octobre, Claude Puel a tenu à prendre des pincettes. "J’en ai assez dit dans le livre, pour moi c’est du passé", a-t-il balayé en préambule, selon des propos rapportés par RMC Sport.
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"C’est quelque chose qui m’a touché, notamment par rapport à certains de mes coéquipiers. Je ne pouvais pas l’imaginer. Quand je défends mes couleurs, mes coéquipiers, en termes imagés, on part à la guerre. On remplit toutes les fonctions. Ça m’a fait très mal. Je l’ai déjà dit, je ne vais pas rentrer dans les détails", a poursuivi le technicien français. Mais alors, estime-t-il que Monaco, qui a terminé deuxième en 1991 et 1992, a été volé par l’OM ? "On peut l’envisager vu comment se sont passés certains matchs", a conclu Claude Puel.L.C