Le bonheur des uns fait le malheur des autres. Dans un long communiqué dévoilé ce mercredi 27 juillet, les Girondins de Bordeaux ont annoncé officiellement à leurs supporters le maintien du club en Ligue 2. Rétrogradé par la DNCG en National 1 il y a quelques semaines, le club bordelais a semble-t-il réussi à présenter des garanties financières lui permettant de sauver sa place au deuxième échelon du foot français.
Cette décision fait forcément grincer des dents du côté de Villefranche-sur-Saône. Troisièmes du dernier championnat de National 1, les Rhodaniens n’était pas parvenu à obtenir leur ticket pour le niveau supérieur sur le plan sportif. Villefranche s’était incliné en barrage de fin de saison contre le 18ème de Ligue 2 Quevilly-Rouen (1-3 ; 0-2). Le club de la région Auvergne-Rhône-Alpes comptait donc sur les difficultés financières de Bordeaux pour accéder au niveau professionnel mais le choix de la FFF de valider le maintien des Girondins est vécu comme une véritable douche froide. Pour le président de Villefranche Philippe Terrier, c’est le statut du club au scapulaire qu’il lui a permis de sauver sa tête et non le dossier budgétaire présenté par son homologue Gérard Lopez et les dirigeants bordelais :
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"Que Gérard Lopez vienne devant le CNOSF, OK. Mais qu’il y vienne avec des éléments complètement nouveaux, alors là… Non, non. Le CNOSF, normalement, est censé valider ou invalider ce que la DNCG a fait, en se penchant sur les éléments fournis à la DNCG. Mais là, ils se sont penchés sur de nouveaux éléments ! C’est totalement illégal, on est sur un truc farfelu. Des personnes haut placées dans la Fédération m’ont dit : »si cela avait été un autre club, on suivrait les règles. Mais là, ce sont les Girondins de Bordeaux. » Mais attendez, on est dans une démocratie, non ?", a lancé Terrier dans une interview accordée à l’Equipe.
Thibaut Falconnat
Communiqué du Club. pic.twitter.com/m6LfuvA20j
— FC Girondins de Bordeaux (@girondins) July 27, 2022