Ce sont des scènes auxquelles les amateurs de foot sont malheureusement trop habitués. Ce jeudi 8 septembre, une violente rixe a opposé des supporters de l’OGC Nice et de Cologne, dans les travées de l’Allianz Riviera. Les images de cette impressionnante bagarre ont choqué en France, mais aussi ailleurs en Europe. Le bilan est d’ailleurs très lourd puisqu’au total, d’après l’AFP, on compte 32 blessés dont sept CRS et deux policiers de sécurité publique. Un supporter a même chuté de plus de cinq mètres entre deux niveaux des tribunes et souffre de nombreux traumatismes. A la surprise générale, nos confrères de RMC Sport nous indiquaient, ce jeudi 8 septembre, que les supporters de Cologne et de Nice n’étaient toutefois pas les seuls impliqués dans cette gigantesque échauffourée. En effet, plusieurs dizaines de personnes "se revendiquant comme supporters du PSG étaient présents aux côtés des supporters allemands pour en découdre avec les ultras niçois".
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Ces derniers seraient issus des "Supras Auteuil", un groupe dissous en 2010 et non reconnu par le PSG. Le supporter gravement blessé serait d’ailleurs l’un d’entre eux. Dans un communiqué publié ce vendredi 9 septembre, le club parisien a tenu à se désolidariser de ses encombrants supporters. "Le Paris Saint-Germain condamne avec la plus grande fermeté les violences commises à l’occasion de la rencontre entre l’OGC Nice et le FC Cologne", a indiqué le club en préambule, dans des propos rapportés par RMC Sport. "Depuis plus d’une dizaine d’années, le Paris Saint-Germain est l’un des clubs les plus engagés pour éradiquer la violence dans les stades de football. Le club tient à préciser que le groupe Supras Auteuil a été dissous par un décret du 29 avril 2010", a poursuivi le PSG.
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"Le club rappelle qu’il reconnaît uniquement les organisations de supporters signataires de la convention des droits et devoirs du supporter, avec lesquelles il échange toute l’année pour garantir des conditions de sécurité optimales dans son enceinte à l’occasion des déplacements de l’équipe première. Le club étudie les suites à donner aux atteintes portées à sa réputation par les agissements de ces derniers", a conclu le texte.
L.C