L’Italie absente de la Coupe du monde 2026 : Daniel Riolo dénonce une situation “inadmissible”

Publié le 1 avril 2026 à 9:07
IPA Sport/ABACA
Suite à sa défaite aux tirs au but face à la Bosnie, l'Italie a raté la qualification pour la Coupe du Monde 2026. Alors que la Squadra Azzura manquera pour la troisième fois de suite la compétition, Daniel Riolo a livré un constat cinglant. 

Une fois encore, le Mondial de football se jouera sans l’Italie. Après 2014 et 2022, la Squadra Azzura a manqué de se qualifier pour l’édition 2026 de la plus prestigieuse compétition internationale. Pour cette grande nation de football, la douche s’avère être particulièrement froide. Ce mardi 31 mars, les Italiens se sont inclinés face à la Bosnie-Herzégovine en finale des barrages de la Coupe du Monde. 

Après avoir mené 1 à 0, la Squadra Azzura a été rejoint au score avant de finalement perdre lors aux tirs au but. Après la rencontre, Gennaro Gattuso n’a pu masquer son émotion. "Je présente personnellement mes excuses, parce qu’on n’a pas atteint notre objectif, mais mes joueurs m’ont impressionné (…) J’aurais donné n’importe quoi aujourd’hui, j’aurais donné des années de ma vie, de l’argent pour atteindre notre objectif", a déclaré le sélectionneur italien au micro de la Rai Uno.

Présent dans l’After Foot (RMC),  Daniel Riolo est revenu sur cette nouvelle contre-performance. 

Pas de Mondial 2026 pour l’Italie, le constat cinglant de Daniel Riolo

Le journaliste sportif n’a pas mâché ses mots vis à vis de la Squadra Azzura. "Je suis plutôt résigné. Ce n’est même plus original maintenant que l’Italie n’aille plus à la Coupe du Monde. Quand ça se répète à ce point là… Ok, l’Italie est malade, mais on va le répéter combien de fois ? À un moment, tu prends un docteur, tu te soignes (…) L’Italie n’aurait certainement pas été un favori dans cette Coupe du Monde, mais de là à ne pas se qualifier… C’est inadmissible", a-t-il commencé. 

Daniel Riolo a par la suite pointé du doigt le niveau du championnat italien, mais aussi la place moins importante que peut avoir le football dans la société transalpine actuellement. "Il y a mille problème. Beaucoup moins de jeunes en Italie jouent au foot. Ce n’est plus un sport qui a la place qu’il avait il y a 20 ou 30 ans. On s’en détourne. Les gamins veulent plus jouer au tennis. Il y a aussi le rugby qui gagne en popularité et pourtant on partait de loin avec ce sport… Les résultats de l’Italie ne vont pas rabibocher les Italiens avec le foot", a-t-il ajouté. 

Par
Aurélien Gaucher