« Le prototype du joueur que je déteste » : les mots violents de Luis Enrique contre Marco Verratti

Publié le 4 octobre 2023 à 9:27
Niviere David/ABACAPRESS.COM
Alors que Marco Verratti a quitté le PSG après 11 années de présence dans la capitale française, Le Parisien fait des révélations chocs sur la vision qu'avait Luis Enrique du milieu de terrain italien.

Un départ aux airs de crève-cœur pour certains supporters du PSG. Le 13 septembre dernier, Marco Verratti a officiellement quitté le club de la capitale pour rejoindre le championnat qatari et le club d’Al-Arabi SC. Le montant du transfert avoisinerait les 50 millions d’euros pour le milieu de terrain de 30 ans.

Lors de l’annonce de la transaction, Nasser Al-khelaïfi a tenu à rendre hommage à celui qui a passé 11 ans au PSG. "Marco Verratti a joué un rôle majeur dans notre grande histoire. Je n’oublierai jamais son arrivée en 2012 à l’âge de 19 ans. Depuis, il a toujours été là pour le Club, donnant tout son cœur sur le terrain et réalisant tant de grandes choses avec nous. J’aimerais sincèrement remercier Marco et sa famille au nom de tous ceux qui sont liés au Paris Saint-Germain. Il fera toujours partie du Club", a-t-il déclaré. D’après nos confrères de L’Equipe, l’Italien aurait cependant été "très marqué par le traitement dont à il a fait l’objet" lors de ses dernières semaines au PSG. À en croire les révélations du Parisien ce mercredi 4 octobre, il semblerait que l’arrivée de Luis Enrique sur le banc parisien soit la principale raison du départ de Marco Verratti. En effet, le technicien espagnol ne serait pas le premier fan de l’ancien milieu de terrain de Pescara, bien au contraire. L’ex-coach du Barça aurait même tenu des mots particulièrement durs au moment d’évoquer Marco Verratti.

"Tu es le prototype du joueur que je déteste", aurait lancé Luis Enrique au milieu de terrain après son arrivée au PSG. Difficile dans ces conditions d’imaginer une collaboration entre les deux hommes après une telle punchline, rendant donc le départ de Marco Verratti inéluctable.

Par
Aurélien Gaucher