« J’hallucine », « Honteux » : Dugarry et Rothen en colère après la grosse crise que traverse l’OM

Publié le 20 septembre 2023 à 8:33
Abaca
Alors que la direction de l’OM s’est mise en retrait, les consultants se sont émus de la situation que traverse le club.

C’est une crise inattendue que traverse l’OM. En effet, alors que le club pointe à la troisième place du championnat, une réunion houleuse entre dirigeants et représentants de supporters s’est déroulée ce lundi 18 septembre, au lendemain d’un match nul décevant face à Toulouse (0-0). Le ton serait monté entre les différentes parties et des menaces de mort auraient même été proférées à l’encontre de la direction de l’Olympique de Marseille. En conséquence, l’entraîneur Marcelino aurait posé sa démission. Les dirigeants, de leur côté, ont décidé de se mettre en retrait afin de marquer leur mécontentement. "Le Directoire de l’OM ne peut accepter les menaces personnelles. Ses membres ne peuvent tolérer des attaques individuelles et toute forme de diffamation publique infondée. Une relation basée sur l’intimidation ne peut garantir les conditions minimales acceptables pour que le Directoire du club puisse continuer à s’investir pour la transformation de l’OM", a écrit le club dans un communiqué

Une situation qui a scandalisé Jérôme Rothen. "J’hallucine. Je trouve ça incroyable", a-t-il déploré, dans l’émission Rothen s’enflamme, sur RMC. "Mettre des accusations sur Longoria, Marcelino ou les joueurs au bout de cinq matchs, je trouve que c’est fort de café. Je trouve ça inadmissible, c’est grave ce qui se passe. C’est une petite fenêtre ouverte pour que d’autres clubs aient le même fonctionnement. Un supporter doit rester à sa place dans ce genre de situation", a estimé le consultant. Même son de cloche pour son collègue Christophe Dugarry. "Ça fait des années que l’on sait que les supporters ont trop de pouvoir en France. Des dirigeants sont encore surpris de ça. Mais Longoria, à partir du moment où tu fais une réunion comme ça, tu t’attendais à quoi ?", s’est interrogé le consultant. "Tu sais que les coups de pression vont exister. Je les condamne fermement, je trouve ça honteux", a conclu le champion du monde 1998. 

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