C’est un invité spécial qui a pris place sur le fauteuil de président dans L’Équipe du Soir ce lundi 18 décembre. Supporter inconditionnel du Paris Saint-Germain depuis la création du club en 1970, Gérard Darmon était exceptionnellement présent sur le plateau de l’émission phare de La Chaîne L’Équipe. À cette occasion, l’artiste de 75 ans a été interrogé sur ses plus grandes émotions liées au club de la capitale. L’acteur est ainsi revenu sur la terrible désillusion datant du 8 mars 2017, où le PSG a été éliminé des huitièmes de finale de la Ligue des champions contre le FC Barcelone. Un moment historique, puisque Paris s’est incliné 6 buts à 1 au Camp Nou après avoir gagné 4-0 au Parc des Princes. "Je n’étais pas au stade. C’est le même niveau de souffrance que la demi-finale France-Allemagne en 1982. C’est le même niveau, c’est-à-dire une espèce de sidération, d’aberration…", raconte Gérard Darmon.
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Par la suite, le comédien a expliqué en avoir énormément voulu à l’entraîneur parisien de l’époque, l’Espagnol Unai Emery : "J’étais très en colère contre (Unai) Emery, contre l’arbitrage évidemment", déclare Gérard Darmon, avant de s’attarder sur le cas du technicien qui évolue désormais à Aston Villa : "Je trouve qu’il leur a communiqué sa trouille. Il était excité. Il s’est calmé maintenant, on le voit, il gagne des trucs en Angleterre (actuellement troisième de Premier League avec les "Villans", ndlr). On dirait que le PSG parfois est maudit. Il y a quand même des ondes qui sont autour comme ça… C’est dingue. Quand il était au PSG, il était énervé, c’était l’énervé du bonnet quand même ! Je veux bien qu’on soit démonstratif, mais il y a un minimum. C’est incompréhensible."
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"Il leur a collé la peur", persiste Gérard Darmon, qui ne semble toujours pas avoir digéré ce scénario invraisemblable : "Tu ne perds pas un match que tu gagnes 4-0 contre le Barça à Paris, tu ne perds pas 6-1 avec le mec qui te crucifie que tu vas acheter après 222 millions d’euros. C’est quoi cette histoire de fou !"