Une fois de plus, Pierre Ménès a prouvé qu’il n’avait pas sa langue dans sa poche. En effet, le chroniqueur s’est écharpé avec plusieurs internautes sur le réseau social Twitter. Tout est parti de la publication, le 15 mai dernier, d’un article d’ Alsa’Sports par un amateur de foot. Ce dernier racontait comment Julien Stéphan, ancien entraîneur de Rennes et de Strasbourg, était revenu sur son départ du Racing et avait égratigné son adjoint historique, Mathieu Le Scornet, lui reprochant notamment son manque de loyauté. Une conversation s’est alors engagée avec Pierre Ménès qui a dézingué le technicien français. "Il s’est barré comme un voleur de Rennes et n’a pas gagné un match avec Strasbourg. Le syndrome de la 2eme année", a-t-il notamment lancé. Face à un internaute qui lui rappelait le bilan plutôt positif de Stéphan à Rennes, l’ancien trublion du Canal Football Club s’est emporté. "Mais prenez-le et bouffez-le. Bon courage", a-t-il lancé, avant de critiquer son recrutement. "Tu prolonges Sels et Prcic, tu refuses 12 millions pour Diallo. Pas de proposition pour Ajorque et Djiku. L’équipe était la même à 85% mais il a préféré chouiner et dévaloriser son groupe et pas gagner un seul match. Heureusement Antonetti est arrivé", a continué Pierre Ménès.
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"A quoi ça sert de faire de belles saisons pour planter tes clubs derrière ? Il n’est pas nul mais il est loin d’être parfait", a maintenu le consultant, assurant que s’il était resté à Strasbourg, "le club serait déjà rétrogradé". Selon lui, le coach est un "petit mec qui n’assume rien". "Travailler avec lui à Rennes était un enfer. J’ai un ami malheureusement décédé qui en a beaucoup souffert", a révélé Pierre Ménès. "Je le méprise humainement", a conclu le journaliste. Nos confrères de Ouest-France rappellent que ce n’est pas la première fois que l’ancien chroniqueur de Canal + a des mots contre Julien Stéphan. "Stéphan a demandé les pleins pouvoirs quand il a obtenu l’éviction de Létang et il les a eus. À partir de là, ce qui se passe aujourd’hui c’est sa faute", avait-il notamment déclaré. Ce à quoi l’entraîneur avait répondu : "Quand on critique l’entraîneur, le professionnel, c’est logique, on fait un métier public on peut être critiqué en tant que tel. Par contre, quand il y a des mensonges qui sont dits, et ce n’était pas le premier dimanche soir, qu’une analyse manque cruellement d’objectivité, on touche à mon intégrité et à celle du club et ça ce n’est pas acceptable", avait déploré l’entraîneur breton.
Qu’il accepte ou pas je m’en tape je le méprise humainement
— Pierre Ménès (@PierreMenes) May 16, 2023
L.C