Débutée il y a une dizaine de jours, la Coupe du monde féminine de football 2023 ne fait pas l’unanimité chez les amateurs de sport. En effet, entre les horaires difficiles et le niveau de jeu que certains trouvent ennuyeux, l’engouement autour de la compétition n’est pas énorme. Si le match entre la France et le Brésil qui s’est déroulé samedi dernier a attiré plus de quatre millions de téléspectateurs, la première rencontre des Bleues face à la Jamaïque n’avait suscité la curiosité que de 800.000 personnes. Invité à s’exprimer sur le football féminin et cette Coupe du monde par un de ses abonnés, Pierre Ménès a fait part de son opinion sans langue de bois. "Je dois avouer que je n’ai pas regardé un match de la Coupe du monde à part la France", a-t-il expliqué en préambule, dans une vidéo publiée sur Youtube. "Je dois être franc ça ne me passionne pas et c’est une déception que ça ne me passionne pas parce que je me souviens qu’à une époque j’éprouvais beaucoup de plaisir à voir le football féminin. C’est l’époque où Lyon avait vraiment une super équipe. Je trouvais qu’il y avait un niveau technique, j’ai vu une finale de l’Euro de très haut niveau, si je juge sur les deux matchs que j’ai vu dans cette Coupe du monde je ne peux pas en dire autant", a-t-il déploré.
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"Il y a l’écart qu’on a pu voir en tennis lors de la finale de Wimbledon avec le niveau des femmes qui était catastrophique et la finale Alcaraz/Djokovic qui était historique. Aujourd’hui est-ce qu’on peut encore dire que le sport masculin est plus intéressant que le sport féminin sans se faire taxer d’odieux sexiste ? Je ne sais pas. Mais c’est vrai que je n’ai pas croisé une personne qui me parle de foot féminin", a conclu l’ancien trublion du Canal Football Club. Au début du mois de juillet dernier, il s’était déjà exprimé sur cette Coupe du monde par rapport à la dernière organisée en France et avait poussé un coup de gueule. "Tu ne peux pas comparer une Coupe du monde qui a eu lieu en France et une Coupe du monde qui va avoir lieu en Nouvelle-Zélande, dans un pays qui n’en a quand même rien à foutre du football féminin. Je pense que déjà, au niveau de la Fifa, c’est une idée du démon (…) Très franchement, à mon niveau, je regarderai les matchs des Bleues, et c’est tout. Le reste… Je n’ai pas le goût du supplice non plus !", avait-il lancé.
L.C