« J’ai dit au corps arbitral qu’il était nul » : L’énorme coup de gueule du président de Reims après le match face à l’OL

Publié le 29 août 2022 à 9:26
L'Equipe
Après la rencontre entre Reims et l’OL, qui s’est déroulée ce dimanche 28 août, le président rémois Jean-Pierre Caillot a fait part de son exaspération au sujet de l’arbitrage.

Sur le papier, obtenir un match nul face à l’Olympique Lyonnais ce dimanche, équipe encore invaincue en Ligue 1, était plutôt une bonne opération pour le Stade de Reims. Mais dans les faits, après le score de parité 1-1 entre les deux équipes, le président rémois Jean-Pierre Caillot a fait part de sa colère envers l’arbitrage français. Les raisons de son coup de gueule ? Un carton rouge infligé au milieu de terrain Dion Lofy à la 63e minute, un pénalty potentiellement oublié et un carton rouge qu’aurait pu recevoir Maxence Caqueret à la 55e minute. Rajoutez à cela le manque de cohérence supposé dans les décisions arbitrales depuis le début de saison et vous obtenez un président rémois très remonté.

"Je suis ravi de ce qu’a montré mon équipe, mais je suis surtout frustré et déçu pour nos joueurs", a-t-il pesté en préambule. "Je le répète toutes les semaines, il y a un problème avec l’arbitrage français. Je vais sans doute prendre six mois, car j’ai dit au corps arbitral qu’il était nul, ce qui est à mon avis la vision des 16 000 personnes qui étaient dans le stade", a continué Jean-Pierre Caillot en zone mixte, dans des propos rapportés par Le Parisien. "C’est erreur sur erreur, toujours des mauvaises décisions, il y en a marre ! Je sais qu’il faut que les petits clubs descendent cette année, mais il faudrait que monsieur (Pascal) Garibian explique aux arbitres que l’arbitrage doit être le même partout, pour tout le monde", a regretté le dirigeant.

"Je suis convaincu que si c’est le Paris SG ou Lyon, il y a pénalty. Ça commence à bien faire, je ne leur fais pas de procès d’intention, mais au moins que l’arbitrage soit le même partout", a enragé Jean-Pierre Caillot qui en a "marre de l’arbitrage français !". Les arbitres "doivent se remettre en question et leur patron Pascal Garibian (Ndlr) aurait intérêt à faire la même chose", a conclu l’homme d’affaires champenois, passablement agacé.

L.C

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