Le match a fait beaucoup de bruit. Dans la nuit du 21 au 22 novembre, le Brésil et l’Argentine se sont affrontés lors des éliminatoires de la Coupe du Monde 2026. La rencontre a été marquée par des scènes de violence dans les tribunes. Dans cette ambiance délétère et déplorable, Lionel Messi et ses coéquipiers ont fini par s’imposer (1-0). Sur le terrain, les Brésiliens et les Argentins ont été également eu des échanges particulièrement tendus, à l’image de l’altercation entre l’octuple Ballon d’Or et Rodrygo.
Scène très tendue entre Rodrygo et Messi à la fin du match cette nuit
Rodrygo à Messi et son équipe : « Vous êtes des lâches ».
Réponse de l’Argentin : « Nous sommes les champions du monde, pourquoi sommes-nous des lâches ? Regarde ta bouche ».pic.twitter.com/2IJszVZHWP
— BeFootball (@_BeFootball) November 22, 2023
Ce mercredi 22 novembre, Jérôme Rothen et l’équipe de "Rothen s’enflamme" (RMC) sont revenus sur le match. L’ancien joueur du PSG et de l’AS Monaco n’a pas hésité à pointer du doigt le comportement des Argentins. "Ils sont champions du monde et on les félicite pour ça. (…) Ce qui est sûr, c’est que ce n’est pas la meilleure équipe du monde. Aujourd’hui, il y a des joueurs qui sont champions du monde et je les félicite. Mais ils sont loin d’être les meilleurs à leur poste", a-t-il commencé. Très remonté, Jérôme Rothen a ensuite souhaité évoquer spécifiquement Lionel Messi. "Au niveau du comportement, ils sont numéros un pour se prendre pour d’autres. A commencer par la star de cette équipe, Leo Messi. Lui, maintenant qu’il est champion du monde et depuis deux ans qu’il s’est bien reposé au PSG pour la Coupe du monde… Il avait une image d’un garçon attachant, mais là il est passé de l’autre côté car il est rattrapé par la patrouille et sa vraie personnalité ressort", a-t-il lâché.
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"Aujourd’hui, on ne peut plus le toucher. Dès qu’il prend un coup il fait la réflexion qu’il a fait cette nuit à Rodrygo en disant : ‘eh moi je suis champion du monde’. Maintenant, on ne peut même plus le chambrer par la parole alors que ce sont les premiers à le faire !", a conclu l’ancien international français.