« Il perd la mémoire » : Jérôme Rothen répond à Vahid Halilhodžić, qui l’accuse d’avoir été une « taupe » au PSG

Publié le 9 décembre 2022 à 9:32
Abaca
Accusé par Vahid Halilhodžić d’avoir été une "taupe" qui parlait à la presse lorsqu’il était au PSG, Jérôme Rothen a décidé de répondre.

En voilà deux qui ne partiront pas en vacances ensemble. Cette semaine, dans les colonnes de nos confrères de So Foot, Vahid Halilhodžić s’est confié sur sa carrière d’entraîneur. Comme nous nous en faisions l’écho, "Coach Vahid" n’a pas hésité à s’en prendre à l’un de ses anciens joueurs lorsqu’il était au PSG : Jérôme Rothen. "J’ai su après qui étaient les deux joueurs télécommandés pour mettre la merde dans l’équipe, et par qui. Un par L’Équipe, l’autre par Merguez… Gilles Verdez, oui, du Parisien", avait lâché le coach franco-bosnien, avant de préciser qu’il parlait bel et bien de Jérôme Rothen. "Je ne veux même pas parler des taupes, ces pourris. Il y en a un qui passe son temps à parler à la radio (…) Les taupes, tout ce qu’elles veulent, c’est des bonnes notes dans les journaux ! (…) On est tous différents, chacun sa sensibilité, sa mentalité, son égoïsme…", avait expliqué froidement Vahid Halilhodžić.

Ce jeudi 8 décembre, en marge de son émission Rothen s’enflamme, l’ancien Parisien a tenu à répondre. "Je suis content de savoir que 20 ans après, il a trouvé les deux taupes. Il me cite, tant mieux. Il a tellement cherché la taupe pendant quelques mois que ça a fini par lui coûter sa place…", a lancé en préambule l’ex-milieu de terrain, dans des propos rapportés par RMC Sport. "Quand tu lis l’interview de Vahid, ce n’est jamais de sa faute. Dans tous les clubs où il est passé, il s’est fait virer. Ça marche pendant six mois et après, c’est la dégringolade. Il n’a aucune affinité avec ses joueurs, c’est le seul entraîneur comme ça", a continué Jérôme Rothen. "Ce n’est jamais de sa faute, il ne se remet pas en question. Je lui souhaite une bonne retraite. Il a fait des bonnes choses dans le football et des moins bonnes. C’est malheureux. Il perd un peu la mémoire. Je lui rappelle qu’il m’a entraîné seulement deux mois et demi (…) Donc reconnaître en deux mois et demi que je parlais aux journalistes… Je suis désolé mais lors de tes autres défaites, je n’étais plus dans le groupe", a conclu le consultant. Ambiance … 

L.C

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