« Il agace tout le monde aujourd’hui » : Une légende des Bleus 98 dézingue Kylian Mbappé

Publié le 11 octobre 2022 à 8:31
Abaca
Dans l’émission "Rothen s’enflamme", un célèbre joueur champion du Monde en 1998 n’a pas hésité à tacler frontalement l’attaquant du PSG.

S’il a longtemps fait l’unanimité, Kylian Mbappé est aujourd’hui sous le feu des critiques. En effet, l’attaquant du PSG connaît un début de saison difficile et ne semble pas épanoui dans cette équipe dirigée par Christophe Galtier. Preuve en est, il a publiquement ironisé sur son statut de pivot, qu’il n’apprécie pas outre mesure. Dans l’émission Rothen s’enflamme diffusée ce lundi 10 octobre, Emmanuel Petit n’a pas hésité a critiqué le comportement du crack de Bondy. 

"Kylian, plus vite tu auras réglé tes problèmes avec toi-même, plus vite tes performances s’en ressentiront sur le terrain et tes relations avec le public et tes coéquipiers retrouveront un certain apaisement", a lancé l’ancien champion 1998 en préambule, selon des propos rapportés par RMC Sport. "Il agace tout le monde aujourd’hui", a continué l’ancien joueur d’Arsenal. "Il en fait une affaire personnelle constamment. Il se met même au-dessus de l’institution. Est-ce que tout ce qui s’est passé ces derniers mois lui est monté à la tête ? Ses émoluments qui en font le joueur le mieux payé au monde ?", s’est-il interrogé. 

"Kylian, tu as commencé dans des positionnements complètement différents à l’AS Monaco. Tu étais sur le côté droit en arrivant au PSG, après tu as été côté gauche. Maintenant, tu es dans l’axe. Mais ce n’est jamais figé sur le terrain. Les joueurs de devant passent leur temps à bouger et à permuter dans leurs zones respectives. Le club est plus important que n’importe quel joueur. Aujourd’hui, les déclarations de Mbappé sont hors sujet et sont un manque de respect pour l’institution, mais également pour ses partenaires. Parce qu’en disant ça, il vise son entraîneur mais également certains joueurs. Je trouve ça regrettable", a poursuivi Emmanuel Petit. "Un joueur n’est pas au-dessus de l’institution", a-t-il conclu, passablement agacé.

L.C

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