« Fermes ta gu****, t’es pas à Lyon ! » : l’énorme clash entre Bruno Genesio et le staff de l’OL (VIDEO)

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 22:23
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À la mi-temps du match entre le Stade Rennais et l'Olympique Lyonnais, Bruno Genesio a laissé exploser sa colère face à un membre du staff des Gones.

Tension maximale entre Bruno Genesio et son ancien club. Ce dimanche 12 novembre, le Stade Rennais recevait l’Olympique Lyonnais au Roazhon Park lors de la 12ème journée de Ligue 1. Cette rencontre était particulièrement importante pour les deux équipes, toutes deux dans une mauvaise dynamique de résultats. Derniers du championnat, les Lyonnais ont fini par s’imposer (1-0) et sont repartis de Bretagne avec leur première victoire de la saison.

Les retrouvailles entre Bruno Genesio, coache du Stade Rennais, l’Olympique Lyonnais (qu’il a entraîné de 2015 à 2019) ont été pour le moins mouvementées. À la mi-temps, le technicien français a perdu ses nerfs face à un membre du staff des Gones, alors que le score était encore de 0-0. "Tu fermes ta gu****, t’es pas chez toi. T’as compris ? Tu n’es pas à Lyon ici mon gars, ferme ta gu****", a-t-il lâché, avant d’être isolé dans le vestiaire breton.

La défaite de Rennes ne va faire que fragiliser un peu plus son entraîneur, alors que le club n’a plus le connu la victoire depuis cinq rencontres et pointe à la 13ème place du classement. En conférence de presse après le match, Bruno Genesio a évoqué son avenir et a reconnu que sa situation personnelle devient de plus en plus délicate.

"Je n’ai pas l’habitude de me cacher. Lorsque vous avez douze points en douze journées dans un club qui a pour objectif de jouer la Ligue des Champions, qui a mis des moyens en début de saison pour recruter, évidemment que le coach se pose en premier responsable et qu’il y a des interrogation sur son cas. Je pense que c’est normal, je le sais. Je ne suis pas un novice dans le métier. Il y a une trêve internationale, on espérait gagner ce match. Je suis entraîneur, je ne suis pas décideur de mon sort et des questionnements qu’il peut y avoir sur mon avenir", a-t-il lâché.

Par
Aurélien Gaucher