Dopage : Ce que risque Paul Pogba après la confirmation de son contrôle positif à la testostérone

Publié le 6 octobre 2023 à 15:01
Carabelli Fabrizio/IPA/ABACA
Alors que la contre-expertise a confirmé la contrôle positif à la testostérone de Paul Pogba, le Français risque gros pour la suite de sa carrière...

La descente aux enfers continue pour Paul Pogba. Ce vendredi 6 octobre, le quotidien italien La Gazzetta dello Sport a révélé que le contrôle positif à la testostérone de Paul Pogba avait été confirmé à la suite de l’analyse d’un échantillon B. Le Français avait demandé une contre-expertise après son premier contrôle, survenu en marge d’un test effectué le 20 août dernier lors de la rencontre entre la Juventus et l’Udinese comptant pour la 1ere journée de Serie A. Depuis le 11 septembre, le milieu de terrain a ainsi été suspendu par l’Agence italienne antidopage.

Désormais, une longue bataille judiciaire attend Paul Pogba, lui qui aurait consommé le produit suspect dans un complément alimentaire prescrit par un médecin aux États-Unis. Le champion du monde 2018 risque gros, puisque il pourrait se voir infliger une suspension de quatre ans, précise RMC Sport. La sentence pourrait être réduite à deux ans maximum dans le cas où Paul Pogba arriverait à prouver avoir pris de manière non-intentionnelle de la testostérone.

En attendant, le joueur de 30 ans ne semble pas être proche de retrouver les terrains de football. Alors que la Juventus avait pris la décision de suspendre à titre provisoire le milieu de terrain arrivé cet été après la fin de son aventure avec Manchester United, le club italien pourrait lui aussi sévir dans cette affaire. Les dirigeants de la "Vieille Dame" pourraient en effet résilier le contrat de Paul Pogba, qui court jusqu’en 2026. En plus de ses déboires sportifs, le natif de Lagny-sur-Marne ferait donc la croix sur ses importants émoluments perçus à la Juventus, avec un salaire proche des 10 millions d’euros. Une chose est sûre, on ne devrait vraisemblablement plus voir Paul Pogba porter le maillot de l’équipe de France avant bien longtemps, si ce n’est jamais.

Par
Benoît Lesueur