C’est l’un des joueurs français qui a le plus déçu lors de cette Coupe du monde 2022. Benjamin Pavard, qui avait été étincelant lors du Mondial 2018, s’est peu montré à son avantage lors de la compétition organisée cet hiver au Qatar. En effet, le défenseur du Bayern de Munich n’a disputé que le premier match contre l’Australie en tant que titulaire. Mais heureusement pour lui, cette mauvaise prestation, combinée à une attitude extra-sportive qui aurait irrité en interne, ne semble pas empêcher certains grands clubs de lorgner sur lui. C’est notamment le cas du FC Barcelone, comme l’a révélé son président Joan Laporta, ce jeudi 22 décembre. "C’est une vraie option pour nous. Son contrat expire dans deux ans et il veut partir. Il pourra renforcer la défense", a indiqué le dirigeant blaugrana sur la chaîne du club, dans des propos rapportés par RMC Sport. En novembre dernier, Benjamin Pavard avait lui aussi ouvert la porte à un départ dans les colonnes de nos confrères de l’Equipe.
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"Je ne suis pas contre découvrir un nouveau projet. C’est peut-être le moment. J’ai peut-être fait le tour ici. Pourquoi ne pas découvrir un nouveau pays, une nouvelle culture ?", s’est interrogé l’ancien compagnon de Rachel Legrain-Trapani. A l’issue de la Coupe du monde, ce lundi 19 décembre, le journaliste Romain Molina avait fait de surprenantes révélations sur le défenseur du Bayern. "Après le match contre l’Australie, il y a eu des remontrances de la part du staff technique que Benjamin Pavard n’accepte pas. Ça répond et ça commence à agacer le staff, qui a quand même protégé son joueur pendant des années et qui lui a maintenu une confiance inébranlable", avait-il révélé. "Aux entraînements ou quand il était sur le banc de touche, Benjamin Pavard s’est permis des remarques sur ses coéquipiers, ce que le staff a jugé complètement déplacé", avait poursuivi le journaliste. "En finale, il y a eu des mots très tendus entre Didier Deschamps et le joueur. Son attitude a provoqué une ambiance que les joueurs qualifient de néfaste et un sale climat en interne", avait-il même ajouté. L.C