« Ce ne sont pas des Marocains » : Le sélectionneur du Maroc dézingue les émeutiers de Bruxelles

Publié le 30 novembre 2022 à 16:48
Le sélectionneur du Maroc, Walid Regragui, a condamné les violences perpétrées à Bruxelles, le dimanche 27 novembre dernier, en marge de la victoire du Maroc face à la Belgique.

Ce sont des images qui ont fait le tour des réseaux sociaux. Ce dimanche 27 novembre, avait lieu la rencontre entre la Belgique et le Maroc, dans le cadre de la deuxième journée de phase de poule de la Coupe du monde. Ce match était d’autant plus attendu qu’une très importante communauté marocaine vit en Belgique, ce qui n’a pas manqué de donner encore un peu plus de sel à la rencontre. Finalement, ce sont les Marocains qui l’ont emporté deux buts à zéro et qui ont fait un grand pas vers une potentielle qualification en huitième de finale, puisqu’ils figurent désormais à la deuxième place de leur groupe, avec quatre points. Mais à l’issue du match, de nombreux incidents ont éclaté à Bruxelles, capitale de la Belgique, entraînant une dizaine d’interpellations. Des fans, se revendiquant marocains, ont notamment détruit du mobilier urbain ou mis le feu à des véhicules. 

Des dizaines de jeunes ont ensuite affronté, à l’aide de pétards et de feux d’artifices, les forces de l’ordre belge. Des événements qui ont révolté le sélectionneur du Maroc, Walid Regragui, qui s’est exprimé ce mercredi lors d’une conférence de presse. "Je n’aime pas ce qui s’est passé", a regretté le technicien en préambule, selon des propos rapportés par nos confrères du Figaro. "Ce qui s’est passé en Belgique, c’est difficile de voir des gens faire cela. Vous devez respecter le pays où vous êtes né, où vous vivez, mais je pense que ce ne sont pas des Marocains, les gens du Maroc font preuve de plus de respect", a poursuivi le coach marocain. "J’espère qu’après le Canada (prochain match des Lions de l’Atlas qui aura lieu ce 1er décembre, Ndlr), des gens pourront célébrer, mais seulement danser et crier pour leur pays. Faire la fête c’est bien, mais dans le respect", a conclu Walid Regragui. Le message est passé. 

L.C

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