En voici deux qui ne partiront pas en vacances ensemble, comme le dit l’expression consacrée. En effet, dans une interview accordée à la chaîne YouTube, Colinterview – Oh My Goal, Julian Palmieri est revenu sur son expérience à Lille, club dans lequel il a évolué durant la saison 2016-2017. Il a notamment été, durant cet exercice, dirigé tour à tour par Frédéric Antonetti, Patrick Collot et Franck Passi. Et ce dernier n’est visiblement pas resté dans le cœur du jouer natif de Lyon. En effet, au mois d’avril 2017, le milieu de terrain perdait sa mère. "Ma maman est morte en avril et ça m’a mis un coup derrière la tête. Je n’ai pas eu le temps de faire mon deuil", a-t-il raconté en préambule, selon des propos rapportés par RMC Sport. "Ma maman est morte le mardi. J’y suis allé (en Corse) le mercredi et l’après-midi, ils m’appellent pour me dire que Franck Béria se blesse et qu’ils n’ont personne en arrière gauche. Ils m’ont demandé si je pouvais jouer, c’est-à-dire rater l’enterrement de ma maman", s’est souvenu Julian Palmieri.
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"Je suis un soldat et je me dois de répondre aux attentes de mon supérieur. J’ai accepté et j’ai raté l’enterrement de ma maman. J’ai donné de la musique et un doudou à ma sœur et je suis parti comme ça. J’ai joué ce match contre Montpellier et j’avais été très bon. J’avais fini en pleurs et beaucoup de joueurs étaient venus me féliciter à la fin du match", s’est-il remémoré. Problème, après cette rencontre riche en émotions, le Lillois jouera encore un match avant de disparaître des radars de Franck Passi. "À partir de là, il m’a mis en tribune et ne m’a plus fait rejouer. Il ne me m’a jamais donné d’explications. Pour moi, ce mec n’a aucune valeur", a-t-il déploré. "Rien de bon ne sortirait de ma bouche concernant cet homme parce qu’il n’est pas honnête (…) Il se foutait même de ma gueule", a enchaîné Julian Palmieri. Ambiance …
L.C