« Avec moi, on peut parler tactique » : Avant le Mondial, Adil Rami se confie sur son rôle de consultant pour TF1

Publié le 16 novembre 2022 à 17:17
Abaca
Adil Rami, qui officiera en tant que consultant sportif sur TF1 lors de la Coupe du Monde au Qatar, a accepté de se confier sur son futur rôle.

Il y a quatre ans, il était avec les joueurs et devenait champion du monde, à 32 ans. Lors de cette Coupe du Monde au Qatar, Adil Rami passera de l’autre côté et sera consultant pour TF1, afin d’apporter son expertise de footballeur. A cette occasion, le défenseur qui évolue à Troyes, en Ligue 1, a accepté de se confier à nos confrères de Pure Médias. "Je ne connais pas le métier", a-t-il prévenu en préambule. "J’ai la chance d’être avec une équipe sur TF1 où je suis plutôt à l’aise. Je suis avec Rio Mavuba que je connais depuis très longtemps. Je suis aussi avec Denis Brogniart, qui me rassure chaque jour", s’est-il enthousiasmé. "On me demande d’être moi. Je connais le football. Grâce à Dieu, ça fait bientôt 17 ans que je suis professionnel. J’ai connu l’équipe de France. J’ai connu la compétition. J’ai fait deux Euros et une Coupe du monde. Je sais exactement ce que les joueurs ressentent avant, pendant et après un match", a assuré l’ancien joueur de Valence.

"Avec moi, on peut parler tactique. C’est une facette que les gens ne connaissent pas, mais je m’y connais très bien en tactique. J’aime le football. C’est ma passion. J’aime être naturel. Évidemment, je ne suis pas aujourd’hui consultant à 100%, parce que je ne connais pas ce métier. Ça va être une grande première ! Tout ce que je sais, c’est que je vais être naturel et je vais prendre du plaisir", a assuré Adil Rami à nos confrères. Le défenseur s’estime chanceux d’avoir cette opportunité car "il y a beaucoup de gens qui rêvent de bosser pour de grandes chaînes comme TF1". Il assure n’avoir "aucune frustration" à passer du côté des médias puisqu’il a déjà gagné la Coupe du Monde en 2018. "Je suis le plus heureux. Si je n’avais pas gagné, je me remettrais en question. Je me dirais : ‘J’ai pris le mauvais train et le mauvais wagon’. Mais aujourd’hui, j’ai la tête sur les épaules. A 37 ans, avec tout ce que j’ai eu comme pépins physiques, je suis content de voir ces jeunes-là sur le terrain. Il faut qu’ils kiffent et qu’ils vivent ce que j’ai vécu", a conclu Adil Rami. La compétition débutera ce dimanche 20 novembre avec le match Qatar/Equateur. 

L.C

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