Une coupe reliftée
Tous les quatre ans, le trophée se refait une beauté avant d’être remis en jeu. C’est à la société milanaise Bertoni, créatrice du précieux objet, que revient l’honneur d’effectuer cette délicate opération. Une manière pour l’Italie, absente du Mondial pour la deuxième fois consécutive, de participer un peu à l’épreuve.
À lire également
Ramener le chèque à la maison…
Bien sûr, il y a la coupe, que les 32 équipes, qualifiées au départ, rêvent d’emporter dans leurs valises. Mais la fédération nationale dont dépend le vainqueur sera heureuse de gonfler ses caisses avec les 40 millions d’euros promis par la Fifa au Champion du monde 2022, dont 12 millions seront attribués aux Bleus et à leur staff. Le finaliste malheureux touchera près de 29 millions.
Le grand théâtre de la finale
Avec ses 80 000 places, le stade Lusail est la plus grande des huit enceintes ayant accueilli les matchs du Mondial qatarien. Situé à 15 km au nord de Doha, il a été inauguré le 9 septembre, moins de trois mois avant le coup d’envoi de la compétition. Le coût de sa construction s’élève à plus de 650 millions d’euros, soit environ le double du Stade de France, érigé pour la Coupe du monde 1998.
Finale de la Coupe du Monde de football : Argentine – France : dimanche 18 décembre à 15h50 sur TF1
FRÉDÉRIC LOHÉZIC