Quel est l’avenir de Plus belle la vie ? C’est la question que se posent tous les fans de la série quotidienne depuis l’annonce le mois dernier, par nos confrères du Figaro, de la fin de la fiction diffusée depuis 2004 sur la Trois. Une fin démentie dans la foulée par France Télévisions, ce qui n’a pas réussi à rassurer tous ceux qui suivent assidûment les aventures du Mistral. Et ce ne sont pas les derniers articles sur le sujet qui vont calmer leur inquiétude.
Selon Le Parisien/Aujourd’hui en France, le sort de Plus belle la vie sera en effet décidé dans quelques jours par France Télévisions et les « renégociations sont plus rudes que d’habitude entre la direction et le groupe de production Newen, filiale de TF1 ». Mais certains proches de la série ne se font malgré tout plus du tout d’illusions. « C’est plié (…) Les audiences ne sont plus à la hauteur. Sous les 3 millions, ce n’est pas tenable », a ainsi confié à nos confrères un ancien « pilier du format » qui a souligné le coût très important de la série (30 millions d’euros par an). France Télévisions aurait déjà d’ailleurs réfléchi à l’après PBLV et envisagerait ainsi de proposer à la place un nouveau jeu télévisé.
Mais un retrait de l’antenne de France 3 ne signifierait pas pour autant la fin définitive de Plus belle la vie. Le quotidien précise en effet que la série, qui « génère 600 emplois direct à l’année à Marseille », pourrait survivre sur une toute autre chaine. Si le contrat avec Newen, qui se termine en décembre prochain, n’est pas reconduit, PBLV pourrait ainsi trouver un point de chute sur une des chaînes du groupe TF1. Une hypothèse déjà évoquée il y a quelques jours par Ambroise Michel qui incarnait Rudy dans la série quotidienne. « Ça devient un programme TF1 sur une chaîne de France Télévisions qui est du service public. Donc je pense que c’est plus là qu’est la problématique. Au pire, ça changera peut-être de chaîne », a-t-il affirmé à Télé Loisirs.
Enfin, la série pourrait être remodelée pour prendre place sur une des antennes du groupe TF1, avance un professionnel du secteur interrogé par Le Parisien. Ce dernier évoque ainsi une possible « déclinaison hebdomadaire ».
Clara Kolodny