Plus Belle La Vie, Encore Plus Belle : « Je vous fais peur… » Le résumé du 18 septembre (SPOILERS)

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 11:32
Capture écran - TF1
Découvrez le résumé en avance de l’épisode 423 de Plus Belle La Vie, Encore Plus Belle, diffusé ce jeudi 18 septembre 2025, à 13h40 sur TF1.

Constance a tué Inès

Boileau est interrogé par Jean-Paul, qui lui raconte qu’il y a quelques années, il avait convoqué Inès pour la sermonner, car elle chahutait en classe. Mais la situation aurait dégénéré : selon lui, la jeune fille l’aurait insulté et lui aurait craché au visage. Il affirme alors avoir perdu le contrôle. Jean-Paul lui demande s’il se souvient des vêtements qu’Inès portait ce jour-là. Boileau répond qu’elle portait son uniforme. Cependant, Jean-Paul lui apprend que l’uniforme a été retrouvé dans le sac à dos de la jeune fille le lendemain matin. Boileau répond alors que sa mémoire lui joue parfois des tours.

Patrick, Idriss et Jean-Paul comprennent qu’il ment. Ils tentent alors de comprendre pourquoi. Ils envisagent qu’il essaie peut-être de couvrir Perrot, mais selon les employés, tout le monde sait qu’ils ne se supportent pas depuis des années. Leur soupçon se porte alors sur sa fille, Constance. Idriss se demande si elle est au courant que son père s’est accusé du meurtre.

Léa vient trouver Jules pour lui demander si les informations de son article sont exactes. D’après lui, le directeur de Saint-Côme vient de s’accuser du meurtre d’Inès. Léa veut savoir qui est sa source, mais Jules refuse de le dire. Elle lui confie alors que cette version ne colle pas avec ce qu’elle ressent au fond d’elle.

De retour à Saint-Côme, Louisa croise Constance, qui lui annonce que l’école est actuellement fermée car son père s’est accusé du meurtre d’Inès. Elle est convaincue qu’il s’agit de faux aveux faits sous la contrainte. Louisa lui confie qu’elle apprécie leurs conversations et lui demande si elles pourront rester en contact. Constance répond que cela ne plaira pas à son frère. Elle semble alors réfléchir à quelque chose… et finit par faire entrer Louisa dans l’enceinte de Saint-Côme.

Constance l’emmène dans une salle de classe et lui demande de s’asseoir, car elle doit travailler avec elle. Louisa commence à avoir peur, ce que Constance perçoit.

Idriss et Jean-Paul arrivent à Saint-Côme, désormais fermé. Deux collègues arrêtent Perrot, qui leur révèle que Constance l’a mis à la porte et qu’elle se trouve encore à l’intérieur. Selon lui, elle a complètement vrillé.

Constance empêche Louisa de sortir de la salle et lui confie que, à cause d’Inès, elle risque de tout perdre. 

Perrot révèle alors à Idriss que c’est Constance qui a tué sa sœur. Idriss appelle aussitôt Constance, lui disant qu’il aimerait lui parler. Constance exige qu’il appelle Jules et qu’il lui demande d’écrire un éloge de Saint-Côme… sinon, elle tuera l’otage qu’elle a avec elle.

Le secret d’Apolline

Nisma rend visite à Apolline pour parler de son vaginisme, tentant d’en comprendre l’origine. Apolline, agacée, lui répond qu’elle ne souhaite pas en parler, car elle ne veut pas être un cas d’étude. Elle confie qu’elle a vu plusieurs médecins, mais que rien ne change. Elle a donc renoncé à toute relation amoureuse.

Plus tard, au Mistral, Apolline discute avec Barbara, qui lui annonce que le bar va fermer exceptionnellement pour célébrer l’enterrement de vie de garçon de Gabriel. Elle lui propose un cocktail et lève son verre à l’amour. Apolline le prend, mais se sent mal à l’aise à cause du sujet de l’amour.

Nisma retrouve Apolline, allongée dans sa chambre et au plus mal. Elle lui promet qu’elles trouveront une solution. Apolline lui confie qu’elle a peur que personne ne veuille jamais d’elle.

L’enterrement de vie de garçon de Gabriel

Djawad et Thomas se rendent au cabinet et décident d’emmener Gabriel pour son enterrement de vie de garçon. Ils l’emmènent sur la place principale, où tout le monde s’amuse à lui coller des étiquettes sur sa blouse de médecin.

La fête bat son plein au Mistral : tout le monde célèbre l’événement, dans une ambiance joyeuse.

Par
Lucas Aimé