Ici tout commence : « Vous allez découvrir une Cardone beaucoup plus humaine » promet Alexandra Vandernoot

Publié le 25 juillet 2025 à 8:00
ITC / TF1
Annabelle Cardone, le Teyssier au féminin d'Ici tout commence, est au centre de l’arche principale qui va nous tenir en haleine durant trois semaines. Nous avons rencontré celle qui l’incarne avec élégance et gourmandise, Alexandra Vandernoot.

Quel mauvais coup l’inflexible directrice de l’école de cuisine de Lille prépare-t-elle, cette fois ?

Alexandra Vandernoot : Détrompez-vous, vous allez découvrir une Cardone beaucoup plus humaine. De toute façon, avec elle, il reste plein de choses à explorer. On l’a vue quand même très dure. Là, même si elle n’a pas complètement changé, elle va être plus compatissante, plus empathique, par rapport à Teyssier (Benjamin Baroche). C’est une jolie facette qu’on lui ajoute, même si, bien sûr, elle va être la première suspectée de sabotage, pendant le concours. 

"Est-ce que je meurs ?" : La question d’Alexandra Vandernoot aux auteurs d’Ici tout commence

Comment expliquer ce changement ?

Sans doute que les rapports quasi-inexistants avec son fils, Ethan (Rik Kleve), y sont pour quelque chose. C’est horrible, pour une maman. Cela la rend plus fragile, sans perdre non plus son côté autoritaire. Un trait de caractère qui s’explique aussi par le fait qu’elle est une grande professionnelle. Elle applique aux autres l’exigence qu’elle s’applique à elle-même. Ce n’est donc pas que de la méchanceté de sa part, au niveau de la tyrannie. Elle désire vraiment que tout le monde soit à la hauteur. Et je pense que c’est exactement comme ça, dans le monde de la cuisine. Quand on voit des reportages et des émissions à la télé, c’est l’armée ! Je pense que la série n’est pas loin de la réalité. 

Prenez-vous toujours autant de plaisir à y revenir ponctuellement ?

Toujours, parce que ce qui est très chouette, c’est que la production m’appelle, ou contacte mon agent, au moins trois ou quatre mois avant, pour voir si je suis libre. Ensuite, je m’arrange pour l’être. En revanche, je ne sais pas ce qui se passer. C’est assez inhabituel. D’habitude, on vous envoie un texte, vous savez ce que vous allez jouer. Là, vous ne l’apprenez qu’un mois et demi avant. En cela, je trouve que c’est amusant, car c’est comme dans la vie, où, en réalité, on ne sait pas non plus ce qui va nous arriver. On connaît les grandes lignes, mais il y a plein de choses qu’on ne sait pas, qu’on ne maîtrise pas. La seule chose que je demande, en général, c’est : "Est-ce que je meurs ?". On me dit, "non"… C’est déjà bon signe (Rires). Du coup, c’est à chaque fois une découverte.

Alexandra Vandernoot au théâtre

Quels sont vos autres projets ?

Jusqu’au 21 septembre, je joue avec Andréa Ferréol, au théâtre de Passy, à Paris, une pièce de boulevard intitulée Amour, gloire et secrets. Comme je n’habite pas loin, je vais passer un été très agréable.  

Par
Frédéric Lohézic