Gwendal Marimoutou : « Ce qui se passe sur Tout pour la lumière est vraiment rare… »

Publié le 26 juin 2025 à 10:14
Studio TF1
Chanteur, acteur, animateur, Gwendal Marimoutou est l’une des têtes d’affiche de Tout pour la lumière, la nouvelle série quotidienne de TF1. Une expérience bien plus agréable et joyeuse que celle des Traitres, de l’émission de M6 à laquelle il a participé l'année dernière.

Comment se passe l’aventure Tout pour la lumière, que vous avez débutée en mars dernier ?

Gwendal Marimoutou. J’ai connu beaucoup de tournages où l’ambiance était excellente, mais chacun rentrait chez soi après la journée de travail. C’était "Salut ! À demain !". Ce qui se passe sur Tout pour la lumière est vraiment rare. Ça ne s’arrête jamais ! (Rires). On se voit tout le temps, on passe nos week-ends dans les calanques. On s’aime beaucoup, il y a beaucoup de bienveillance entre nous. On s’entraide énormément pour nos scènes et on tient à se raconter les histoires de nos personnages, car on ne tourne pas toujours au même endroit ni au même moment. Joy Esther partage cet esprit de troupe. À ses côtés, tout le monde s’aligne, et c’est merveilleux : il n’y a pas de problèmes d’ego.

Bref, tout l’inverse de ce que vous avez connu avec l’aventure des Traîtres !

Ah ça, oui ! Cette émission est vraiment difficile à vivre, car elle est basée sur le mensonge et la manipulation. On est complètement coupés du monde, isolés, on n’arrive pas à prendre de recul. Après le tournage, je pensais qu’on allait se retrouver le soir pour boire un verre, mais pas du tout ! (Rires). Nous étions contraints de rester enfermés dans nos chambres jusqu’au lendemain matin. En revanche, j’ai beaucoup mieux vécu l’après que d’autres.

Gwendal Marimoutou : "Je suis habitué à travailler avec de grosses équipes"

Est-ce que vos expériences passées, notamment sur les comédies musicales, nourrissent votre vécu sur le tournage ?

Oui. La comédie musicale est un exercice très exigeant. Cela demande énormément de travail en amont pour avoir de l’aisance. On doit donner l’impression que tout est facile, même quand on récite son texte la tête à l’envers. Cette rigueur est très formatrice pour le rythme d’une quotidienne. Il faut connaître ses textes sur le bout des doigts, tenir la distance quand on tourne de 9h à 19h, le tout entrecoupé de répétitions de danse, de coaching instrumental, d’aller-retour à Paris pour enregistrer les chansons de la série en studio. C’est très dense. Je suis habitué à travailler avec de grosses équipes. Sur ma première comédie musicale Résiste, on était 80 personnes sur les routes pour que le spectacle puisse se jouer. J’aime l’esprit de tournée, les aventures humaines comme celle-ci, car on est tous dans la même énergie.

En parlant d’énergie, votre personnage n’en manque pas !

C’est vrai ! Jacob est même complètement perché ! Il régit sa vie selon l’astrologie. C’est aussi un génie créatif, il aime explorer, il joue de tous les instruments. Il est capable de sampler une chasse d’eau ou une porte qui claque. Le fait qu’il soit dans son monde impacte ses interactions sociales avec les autres élèves et les coachs du studio Lumière.

Tout pour la lumière, Les Comédies Musicales... Gwendal Marimoutou sur tous les fronts !

Vous continuez à faire de la scène ?

Oui, j’ai de la chance, car la production de Tout pour la lumière s’est arrangée pour que je puisse continuer ma tournée avec le spectacle Les Comédies Musicales. Nous avons donné une représentation à Marseille il y a quelques semaines : toute l’équipe de la série était venue nous voir, c’était extraordinaire.

Il paraît que les comédiens plus confirmés ont beaucoup d’admiration pour la jeune garde que vous formez avec vos camarades de la série…

C’est vrai ? Moi, j’ai du respect pour chacun d’entre eux. Je me nourris de leur expérience, car je débute dans la fiction, je n’ai que de petites expériences en la matière. C’est particulier de jouer la comédie sur un plateau de tournage : le silence est de rigueur, on n’a pas les réactions du public comme dans une salle de spectacle. Il faut du temps pour s’habituer.

Par
Amandine Scherer