« Certaines scènes ont été très difficiles à jouer, en tant que maman » : Laëtitia Milot débarque dans Demain nous appartient (TF1)

Publié le 12 juillet 2023 à 7:45
Philippe Warrin / DNA / TF1
Absente du petit écran depuis près de deux ans, la comédienne rejoint la série quotidienne de TF1 pour une arche estivale, teintée de mystère.

Les téléspectateurs de Demain nous appartient vous découvrent sous les traits d’Angélique. Qui est-elle ?

Laëtitia Milot : C’est un personnage très mystérieux, qui cache un lourd secret, lié à son passé. Cet événement l’a transformée en maman très protectrice envers sa fille, Violette. Avec Angélique, vous allez vivre un ascenseur émotionnel. Vous ne savez pas à qui vous avez affaire ! Elle peut être très attachante, mais elle peut aussi donner l’impression qu’elle manipule son monde.

Ce rôle est-il différent de ce que vous avez pu jouer par le passé ?

C’est complètement inédit, on ne m’a jamais vue dans ce type de personnage. Je suis vraiment sortie de ma zone de confort. Mais, pour une comédienne, c’est bien de prendre des risques. D’ailleurs, j’ai eu des scènes qui m’inquiétaient, qui ont été très difficiles à jouer, en tant que maman.

Comment vous ont accueillie vos partenaires de jeu ?

Très chaleureusement, c’était génial. Dans Plus belle la vie, on avait réussi à créer une famille. De ce que j’ai vu, c’est la même chose pour Demain nous appartient. À peine arrivée, j’ai eu l’impression que j’étais là depuis toujours.

Vous êtes plus rare sur les écrans depuis quelques années. Pourquoi ce choix ?

Pour ma fille (Lyana, 5 ans, ndlr). Mes amies m’ont toutes conseillé d’en profiter, parce que le temps file. Je n’avais pas envie d’avoir de regrets. J’ai beaucoup tourné et j’ai écrit durant les trois premières années de sa vie. Finalement, j’ai décidé de lever le pied pour profiter de mon miracle, que j’ai eu tant de mal à avoir. Les années passent et ne se rattrapent pas. J’ai pris un plaisir intense à partager ces moments avec elle.

On vous retrouvera également à la rentrée sur les planches, dans la pièce Un dîner d’adieu

Je partage l’affiche avec Cartman et Jean-Baptiste Shelmerdine. C’est écrit par les auteurs du Prénom (d’Alexandre de La Patellière et Matthieu Delaporte), dans le même esprit. C’est une vraie bonne comédie, qui fait du bien au moral. On m’avait proposé pas mal de pièces de théâtre depuis La Femme du boulanger (en 2011). Là, c’est enfin un projet qui me correspond. Il y aura une grosse tournée, de plus de quatre- vingts dates. On ira à la rencontre du public dans tous les coins de la France, mais aussi en Belgique et en Suisse.

Qu’en est-il de l’écriture de votre prochain roman, deux ans après la publication de Sélia ?

Depuis plusieurs mois, j’ai repris la plume pour les éditions Robert Laffont. Cette fois, il s’agira d’une histoire vraie. J’espère qu’elle fera bouger les choses !

Interview Camille Sanson

Par
Camille Sanson