Ariane Séguillon (Demain nous appartient) : ces photos « monstrueuses » et déplacées qu’elle reçoit

Publié le 13 juin 2022 à 12:26
Nasser Berzane/ABACAPRESS.COM
Comme de nombreuses personnalités, Ariane Séguillon ne reçoit pas que des messages positifs de la part des personnes qui la suivent. Et elle vient de faire quelques confidences sur les photos parfois choquantes qu’elle reçoit.

Tout n’est pas rose sur les réseaux sociaux. S’ils permettent de garder un lien privilégié avec sa communauté, ils sont aussi le terrain de jeu préféré de certaines personnes malintentionnées qui bombardent leurs cibles de photos déplacées. Ariane Séguillon peut d’ailleurs en témoigner.

La comédienne qui incarne Christelle Moreno dans Demain nous appartient sur TF1, fait régulièrement face à de bien mauvaises surprises sur les réseaux sociaux comme elle vient de le raconter à nos confrères de Purepeople. « Nous y avons toutes et tous droit. C’est vrai que parfois, ça peut surprendre quand on est à un dîner, qu’on prend son portable pour passer un coup de fil et que sans faire exprès on appuie sur Instagram », a-t-elle expliqué sur cette situation que bon nombre de personnes ont vécu selon elle.

Si elle prend désormais les choses avec légèreté, elle ne cache pas que certaines photos peuvent avoir un « aspect psychologique violent ». Elle pointe ainsi du doigt ceux qui, utilisant des profils vides, « sortent des trucs monstrueux ». « Je ne les lis plus mais parfois on tombe dessus. Maintenant, ça me fait rire. De temps en temps on me perd, je m’énerve un peu », ajoute-t-elle en avouant que « ça détend » de répliquer à ces personnes qui n’ont pas honte d’envoyer des photos déplacées.

Revenant sur son livre La Grosse paru en mars dernier, la star de Demain nous appartient confie avoir écrit cet ouvrage pour « rendre justice à son petit frère ». « C’est aussi cette situation qui m’a amenée à la boulimie. J’ai perdu une des personnes que j’aimais le plus au monde. Il a été détruit dans l’enfance par un viol, une torture. J’avais envie que cette omerta disparaisse grâce à mes écrits. »

Clara Kolodny

Par