Racontez-nous ce qui vous a attiré dans l’univers de cette série policière ?
Tom Villa : Entre la série britannique Sherlock (avec Benedict Cumberbatch et Martin Freeman, ndlr) et les films Enola Holmes (avec Millie Bobby Brown, sur Netflix), il y a beaucoup de fictions autour de l’univers de Sherlock Holmes qui sont à la fois différentes et complémentaires. Je trouvais que Mademoiselle Holmes, à sa façon, apportait aussi sa petite pierre à l’édifice. Lola (Dewaere) incarne une digne héritière de la famille Holmes. Et moi, je ne suis pas un vrai Watson officiellement, ce qui me permet aussi d’apporter autre chose à ce rôle.
Dans les livres de Conan Doyle, le docteur Watson revient d’une guerre en Afghanistan (à la fin du XIXe siècle). Une expérience traumatisante. Est-ce le cas pour votre personnage ?
C’est une bonne question, car il y a plein de mystères autour de Samy… Dans cette première saison, on est surtout concentré sur le personnage de Charlie, afin de la faire découvrir et exister. On sait, par exemple, que Samy vit avec son petit frère, en revanche, on ne sait pas grand-chose sur ses parents. Il reste encore beaucoup de zones d’ombre à éclaircir, mais je n’en sais pas plus moi-même pour le moment. Je précise bien que Samy n’est pas policier, il est médecin légiste, en stage dans la police. Ce qu’il souhaite, c’est se confronter au terrain
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Quelle relation entretient-il avec Charlie ?
Samy est le seul personnage à être dans la confidence et a compris qu’il y avait eu un changement chez Charlie après l’accident dont elle a été victime (après avoir interrompu un traitement, elle se découvre une forme d’hypersensibilité à son environnement qui va l’aider dans ses enquêtes, mais qui influe aussi sur son humeur).
Entre eux, est-ce que c’est de l’amour, de l’amitié, ou bien encore autre chose ?
Je ne suis pas sûr que Samy le sache lui-même… Ni Charlie, d’ailleurs. Ils ont une relation de confiance et de complicité, ça, c’est certain. Pour Samy, ce n’est pas simple : à la base, il arrive dans le commissariat pour réaliser un stage, comprendre comment ça se passe sur le terrain, avant de commencer à exercer son métier. Mais voilà, sur place, il rencontre cette jeune femme. Il s’aperçoit vite qu’elle a des problèmes et va avoir de l’empathie pour elle. Si mon personnage est un grand lecteur de Doyle et un fan de Sherlock Holmes lorsqu’il débarque au commissariat, il n’imagine pas, en revanche, qu’il va rencontrer l’une de ses descendantes. C’est le destin qui frappe.
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Serez-vous de la partie si Mademoiselle Holmes rencontre son public et a droit à une suite ?
Ce que je trouve intéressant dans une série, plus que dans un film, c’est la possibilité qu’on a de développer un personnage. Et pour tout vous dire, je suis pressé de tourner une saison 2 si l’on nous en donne la chance, et de pouvoir ainsi poursuivre l’aventure.
Mademoiselle Holmes, jeudi 25 avril à 21h10 sur TF1