Les confidences d’Audrey Fleurot sur la fin de HPI : « On n’exclut pas la possibilité de… » (EXCLU)

Publié le 3 mai 2025 à 6:00
NICOLAS ROUCOU / SEPTEMBRE PRODUCTIONS / ITINERAIRE PRODUCTIONS / UGC / TF1
Avant de voguer vers de nouvelles aventures, Audrey Fleurot nous parle de la cinquième et ultime saison de HPI (dont la diffusion débute le 15 mai). Et de ses envies pour après.

Morgane Alvaro et Adam Karadec sont désormais parents d’un petit Léo. Comment s’en sortent-ils ?

Audrey Fleurot Évidemment, ils ne sont pas du tout sur la même longueur d’onde. C’est le premier enfant de Karadec, tandis que Morgane en est à son quatrième. Elle est beaucoup plus détendue, voire laxiste, lui est très rigide.

Audrey Fleurot évoque la fin de HPI

L’arrivée de ce bébé a-t-elle apporté un souffle nouveau pour vous, après cinq années ?

Oui ! Et puis la question était : est-ce qu’on leur souhaite d’être ensemble ? Il faut toujours gérer la frustration des téléspectateurs, et je trouve ça habile de la part des auteurs de les avoir mis en coparentalité, sans qu’ils soient en couple. C’est comme s’ils faisaient les choses à l’envers. Morgane et Karadec n’ont jamais vraiment vécu leur histoire d’amour, car même s’ils sont amoureux l’un de l’autre, ils savent qu’ils n’ont rien à faire ensemble.

Ressentez-vous de la pression à l’idée d’offrir aux fans un final digne de ce nom ?

C’est certain. C’est une forme de responsabilité. Et, en même temps, c’est un sujet que l’on aborde depuis trois saisons avec les auteurs. Malgré tout, ça reste difficile, parce qu’on n’exclut pas la possibilité de faire un unitaire. Donc, il faut que les choses soient quand même un peu ouvertes, tout en étant à la hauteur de ce personnage. Moi, la question que je me pose, c’est : qu’est-ce qu’on veut vraiment pour Morgane, et où a-t-on envie de la laisser ? Personnellement, je ne lui souhaitais pas une fin trop normative, comme entrer dans la police et se mettre en couple avec Karadec. J’imaginais une issue plus étonnante. Ce n’est pas évident de proposer quelque chose qui aille dans ce sens, sans être frustrant. Mais on est assez contents de ce qu’ont trouvé les auteurs.

"C’est un deuil à faire"

Tandis que les téléspectateurs s’apprêtent à découvrir les premiers épisodes de cette ultime saison, vous entamez le tournage de la deuxième partie. Redoutez-vous le clap final ?

Bien sûr. Je pense que ça va être très fort en émotions. Après, je suis déjà passée par là avec Engrenages et Un village français. Mais là, c’est vrai que c’est particulier, parce que l’implication est supérieure et que j’ai mis beaucoup de moi dans le personnage. C’est un deuil à faire, qui va être dur. Je ne réalise pas encore. Je pense que je vais me jeter directement dans d’autres projets, pour ne pas avoir trop le temps de pleurer Morgane.

Par
Camille Sanson