Flashback : Michaël Youn s’exprime sur les vols survenus sur le tournage de la saison 2, « C’est un record dans le monde ! »

Publié le 16 avril 2026 à 13:09
Le tournage de la saison 2 de Flashback (TF1) avait été perturbé par un double vol de caméras. Michaël Youn revient pour Télé 7 jours sur cet incident qui a perturbé toute l’équipe.

Ce jeudi 16 avril 2026, TF1 poursuit la diffusion de la deuxième saison de Flashback avec deux épisodes inédits. Le tournage de ces nouveaux épisodes, qui s’était tenu entre septembre et décembre 2025 à Lyon, avait été perturbés par deux cambriolages successifs.

Michael Youn : ses confidences sur le double vol

"C’est un record dans le monde !" s’exclame Michaël Youn à Télé 7 Jours. "On est la seule production qui s’est fait voler quatre caméras sur un tournage, puisqu’on s’est fait voler deux fois deux caméras !". Celui qui interprète Josselin Letellier dans la série confie que le premier vol a eu lieu dans le studio où ils tournaient, tandis que pour le second, les voleurs "sont passés par le toit du camion" où était stocké le matériel.

"La première fois, on prend ça presque avec le sourire, explique le comédien. Surtout quand on voit les vrais policiers débarquer habillés comme nous, mais version 2025, avec les brassards de police, et moi qui fais un peu le guignol devant eux. Comme on ne pouvait pas tourner, on est allés aux Halles Paul Bocuse avec Sam Karmann, Constance Gay et Julien Pestel se faire un petit gueuleton, pour rentrer à 17h à l’hôtel et se coucher avec les dents du fond qui baignent. Donc la première fois, on a pris ça avec un peu d’humour…"

"La production a fait son enquête"

En revanche, le deuxième vol a été vécu différemment. "Le doute s’installe, tout le monde commence à se regarder un peu de travers" continue Michaël Youn. "Heureusement, très vite, la production a fait son enquête et s’est rendu compte que ce n’était pas possible que ce soit quelqu’un d’entre nos rangs". Évidemment, ces larcins ont impacté le tournage… "A chaque fois, ça nous pénalise, parce qu’évidemment, ce sont des journées perdues, parce qu’il faut qu’on se fasse livrer des caméras qui viennent soit de Paris, soit de Marseille. Ça rend les journées de travail plus tendues, plus contraignantes, et ce n’est pas agréable".

Par
Camille Sanson