César Wagner enquête sur le meurtre du médecin d’un club sportif. De quoi réveiller les angoisses de cet hypocondriaque. Est-ce une double charge pour Élise Beaumont, votre personnage de médecin-légiste ?
Olivia Côte : Avec Arthur (Amaury de Crayencour), également médecin, ils ne sont pas trop de deux pour l’apaiser. Élise essaie de lui donner goût à la vie, parce qu’il est tellement effrayé par la mort qu’il en perd le goût de vivre ! Il est tout le contraire d’Élise, femme libre, qui dit et fait ce qu’elle pense. Une épicurienne cultivant un appétit de la vie, de la bonne chère et des hommes.
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Pourtant, dans cet épisode, on va découvrir un aspect beaucoup moins réjouissant de sa vie privée… Que lui arrive-t-il ?
On va faire connaissance avec son père, joué par Rufus. Un proctologue à la retraite, frappé par la maladie d’Alzheimer, qui, suite à la défection de sa garde-malade, a trouvé refuge chez sa fille. On découvre une Élise vulnérable, en larmes, désemparée face à la déchéance de ce père qu’elle adore. Un tout autre personnage que la femme insouciante qu’elle était avant.
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On vous connaît surtout par la comédie. Jouer un drame, est-ce nouveau pour vous ?
J’ai été à l’affiche des Cyclades, en 2023, de Marc Fitoussi (Dix pour cent, ndlr), une comédie douce-amère avec Laure Calamy. Deux amies qui se retrouvent après s’être perdues de vue pendant trente ans. Mon rôle était assez touchant.
Allez-vous continuer dans ce registre ?
Je tourne, pour France 2, La Disparue de Compostelle (titre provisoire), une mini-série policière en 4 épisodes dans laquelle je joue une gendarme qui accumule les galères jusqu’à se retrouver au bord du gouffre. J’ai trouvé intéressant de jouer la ténacité et l’empathie. Mais bon, je n’ai pas changé. Si je n’ai pas rigolé au moins deux heures par jour, je considère que ma journée est foutue ! (Rires)
César Wagner, vendredi 10 janvier à 21h05 sur France 2