On vous a peu vu jouer la comédie. Pourquoi avoir dit oui à Josée Dayan ?
David Hallyday : Ce n’est pas la première fois qu’elle me sollicite, mais, jusqu’à présent, mon emploi du temps ne me l’avait pas permis. Cette fois-ci, les planètes étaient alignées. Malgré les « on dit » sur son caractère, j’avais très envie de la connaître davantage et je ne le regrette pas. Elle sait ce qu’elle veut et j’ai une confiance aveugle en son jugement. Elle m’a redonné l’envie de tourner.
David Hallyday : "J’étais nerveux au départ"
Il paraît que votre père a failli jouer dans le premier épisode…
C’est vrai. Josée Dayan avait débarqué à l’improviste à Los Angeles pour lui parler de Marleau et de son envie qu’il soit au casting du premier épisode. Je ne sais pourquoi, cela ne s’est pas fait et c’est Gérard Depardieu qui a finalement ouvert le bal.
Comment vous êtes-vous intégré dans l’équipe ?
J’étais nerveux au départ, car j’ai rarement joué la comédie, mais j’ai eu une révélation. Tout le monde m’a accueilli à bras ouverts. Avant le début du tournage, la production nous a réunis dans une crêperie, en Bretagne, où se déroule l’intrigue. À l’issue du repas, nous avions l’impression d’avoir passé des vacances ensemble. Et ça nous a aidés, puisque l’enquête se déroule au coeur d’une bande de potes qui perd l’un des siens.
Vous incarnez Greg, journaliste, amoureux de la fille de son meilleur ami. Comment êtes-vous entré dans la peau du personnage ?
Greg est loin de moi, mais j’ai aimé qu’il soit un journaliste fouinant dans des affaires compliquées. Je l’ai joué de manière assez réservée. C’est un homme dans la retenue, et plutôt énigmatique…
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Et comment s’est passée votre rencontre avec Corinne Masiero ?
Extrêmement bien. Humainement, c’est une femme incroyable, droite et très intéressante. Elle a tellement de choses à dire ! J’ai été impressionné par son professionnalisme. J’ai même tenté de lui « piquer des trucs », pour être plus à l’aise face à la caméra. J’ai vraiment beaucoup appris à son contact.
"Ce Requiem Tour est un projet particulier"
Après avoir sorti Requiem pour un fou (en juin), un album composé de certains de vos morceaux et de ceux de votre père, vous allez entamer une tournée colossale avec Requiem Tour. Comment vous y préparez-vous ?
Nous sommes dans la dernière ligne droite, mais ça fait longtemps que je m’y prépare, notamment avec tout le travail réalisé autour de cet album de reprises. J’ai adoré mélanger mon répertoire à celui de mon père. Ce Requiem Tour est un projet particulier, qui restera gravé dans notre famille, c’est notre ADN.
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Ce travail énorme vous a-t-il fait du bien ?
Oui, beaucoup. Plus jeune, et en tant que batteur, mon coeur balançait davantage pour des groupes de rock anglais, comme Police ou The Who. Et puis j’ai réalisé que la musique de mon père était beaucoup plus significative que je ne le pensais. Jusque-là, je n’avais jamais vraiment pris conscience de notre même instinct musical.