Roselyne Bachelot gênée par la future série sur Brigitte Macron : « C’est une intrusion dans la vie privée »

Publié le 18 avril 2024 à 7:21
Nasser Berzane/ABACAPRESS.COM
L’annonce du développement d’une série sur Brigitte Macron et sa relation avec Emmanuel Macron ne plaît pas à tout le monde. La preuve avec cette réaction de l’ancienne ministre Roselyne Bachelot.

Verra-t-on bientôt une série sur Brigitte Macron ? Oui, a révélé Gaumont cette semaine en annonçant le développent de Brigitte, une femme libre, une série en 6 épisodes qui reviendra sur la carrière de prof de français de Brigitte Macron, sa rencontre avec Emmanuel Macron et son rôle de Première dame à l’Elysée. Si ce projet de série fait déjà beaucoup parler, il ne réjouit pas une des ex-membres du gouvernement du président français.

Le malaise de Roselyne Bachelot

Ancienne ministre de la Culture d’Emmanuel Macron, Roselyne Bachelot n’est pas spécialement emballée à l’idée de voir la vie du couple Macron traitée à l’écran. Et elle l’a dit haut et fort mercredi à BFM TV. "Ça me gêne un peu tous ces biopics parce que d’abord c’est une intrusion dans la vie privée qui pose quand même un problème (…) Je critique les biopics mais en tout cas je sais une chose, c’est que je serai la première à regarder", a-t-elle expliqué en donnant malgré tout son casting idéal pour cette série. Roselyne Bachelot imagine bien en effet François Civil et Clémentine Célarié dans les rôles d’Emmanuel et Brigitte Macron. Et elle mise sur le duo Ryan Gosling/Julia Roberts pour un remake américain.

Ce qui vous attend dans cette série sur Brigitte Macron

Si Roselyne Bachelot a déjà un casting en tête, Gaumont a précisé que les artisans de ce projet n’avaient pas encore abordé la question de la distribution de la série. "C’est un pari énorme. Un sujet touchy. Nous avons été d’abord un peu bloqués. Il a fallu arriver à s’emparer du sujet et s’en affranchir pour proposer une fiction. Brigitte Macron est un personnage fascinant, nous avons voulu l’aborder de manière romanesque, mélodramatique presque, en raison du souffle romantique de sa destinée", a seulement précisé Bénédicte Charles au Figaro tandis que l’Elysée a assuré, dans un communiqué, ne pas prendre part à ce projet.

Par
Clara Kolodny