Cette mini-série est basée sur l’histoire vraie de Nismet Hrehorchuk, qui a participé à l’écriture. Comment avez-vous abordé ce rôle face à elle ?
Emma Boulanouar. C’était très important pour moi d’avoir sa validation. Parce que c’est son histoire, et qu’on traite du thème des violences faites aux femmes, je ressentais une grande responsabilité. Il fallait être à la hauteur. Nismet, qui joue aussi un petit rôle dans la série, venait toujours me voir à la fin des journées de tournage pour me féliciter. Elle a été d’un grand soutien sur le plateau.
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Comment s’est passée votre collaboration avec Loubna Abidar, qui joue votre mère ?
Ça s’est fait instinctivement. Loubna est une comédienne brillante. Je me souviens de la scène du tribunal, où je me retournais sur elle. On devait se regarder. Même lorsque la caméra n’était pas sur elle, elle avait une incroyable intensité dans le regard. Elle m’a émue aux larmes lors de nombreuses prises. Elle a cette puissance magnétique.
Comment avez-vous appréhendé les scènes de nudité ?
Comme je n’en avais jamais fait, j’appréhendais beaucoup. Mais c’était génial d’être accompagnée d’une coordinatrice d’intimité. Et puis ce qui était important pour moi, c’est que c’était cohérent avec le sujet et le propos de la série. Ce n’était pas gratuit.
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Vous avez quitté Ici tout commence (TF1) il y a près de deux ans. Pourriez-vous reprendre un jour votre rôle de Samia dans la série ?
Pour l’instant, ce n’est pas prévu. Après, je ne suis pas non plus fermée. On ne sait pas de quoi demain est fait ! Cette série a été une opportunité incroyable pour moi. C’était aussi une excellente formation, quasi-militaire J’y ai beaucoup appris. Ça reste une super expérience.
Quels sont vos futurs projets ?
Je tiens le premier rôle d’un long-métrage, mais je ne peux pas trop en parler pour le moment !
La mini-série Nismet est diffusée à partir du jeudi 27 février 2025, à 20h50 sur Arte.