Vous avez tourné dans la première adaptation d’un roman de Virginie Grimaldi ; début janvier, vous partagerez l’affiche d’une comédie romantique avec François-Xavier Demaison. 2025, l’année de tous les possibles ?
Caroline Anglade J’espère. Ça résonne bien en moi en tout cas ! J’ai la chance de participer à des projets extrêmement différents, je suis très enthousiaste de pouvoir passer d’un rôle à l’autre.
Factice est une nouvelle mini-série truffée de non-dits et de faux-semblants. Du pain bénit pour une actrice ?
Oui, j’ai pris un plaisir fou à jouer dans cette fiction. C’est rare qu’on me voie dans des rôles comme celui-là. Je crois que c’est l’un des personnages qui me ressemble le plus… Victoire, que j’incarne, est une maman qui habite dans un pavillon de banlieue, s’occupe de sa famille et qui a caché tout un pan de son passé à son mari.
Caroline Anglade : "On montre de soi ce que l’on veut bien dévoiler"
Avez-vous aussi une face cachée ?
Oui, bien sûr. Comme tout le monde, j’imagine ? On montre de soi ce que l’on veut bien dévoiler, c’est aussi une forme de protection, et tant mieux. Quand on touche à des personnages comme celui de Victoire, on peut actionner des leviers plus personnels. Ça fait du bien de les exprimer à travers un rôle.
Vous partez en tournée pour la pièce L’Effet miroir, une comédie de Léonore Confino, dans laquelle vous partagez la scène avec François Vincentelli… avec qui vous serez aussi à l’affiche de la série Deadline pour OCS…
François est un partenaire drôle et hyper généreux. C’est un bonheur de travailler à ses côtés. Ça faisait huit ans que je n’étais pas remontée sur scène, j’ai pris un réel plaisir à le faire.
Caroline Anglade évoque ses débuts comme comédienne
On sent chez vous une boulimie des débuts, des premières fois…
C’est vrai. Sur les premiers films ou séries, il y a souvent peu de moyens. Les gens sont là par amour du métier, le côté artistique est sur-dimensionné. Il y a un engouement et une joie collective qui me plaisent beaucoup. Et, aujourd’hui, mes garçons sont assez grands pour me rendre visite sur les tournages. Ça éloigne un peu la culpabilité de ne pas être tout le temps avec eux.