Des femmes comme Diane, on en voit peu, non ?
Shirine Boutella : Elle est fantastique ! C’est vraiment l’équilibre parfait entre un personnage très fort, parfois flippant, mais au sang-froid à toute épreuve, et une mère touchante et très douce avec ses enfants, notamment Lou, sa fille adolescente, incarnée par Capucine Valmary, avec qui je m’entendais parfaitement.
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Cette première saison a été tournée en six semaines. La complicité, c’est essentiel pour tenir un tel rythme ?
Oui, et pour l’avoir déjà vécu, quand il y a des tensions sur un tournage, ça peut se ressentir à l’écran. Le réalisateur s’entoure de gens qui lui ressemblent et, s’il est une bonne personne, la dynamique sera positive. C’est ce qui s’est passé ici, avec Enzo Croisier. On ne fait pas un tel projet pour l’argent. Il n’y en avait pas, d’ailleurs ! (Rires) Mais on avait tous envie de rendre cette histoire crédible.
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Réaliser, est-ce une suite logique, pour vous qui êtes aussi créatrice de contenus ?
Il faut parfois rester à sa place et ne pas essayer de prendre celle des autres, si on ne se sent pas légitime. J’ai adoré jouer dans la série Miskina (Disney+) de Melha Bedia, car les familles maghrébines comme ça ne sont pas assez représentées à l’écran. Lorsque je lui parlais des rôles que j’aimerais, elle me disait de les écrire moi-même, comme elle avec Miskina. Ça m’a vraiment marquée. Mais, pour l’instant, je n’ai pas cette fibre-là.
La famille Rose, mardi 28 octobre à 21h10 sur OCS