Comment est né Tom Villeneuve, le héros de cette nouvelle série, que vous incarnez ?
Samuel Le Bihan : Il est inspiré d’un avocat de la Riviera que j’ai rencontré et qui a l’habitude de défendre des voyous. On a partagé un déjeuner au cours duquel il m’a raconté des anecdotes invraisemblables concernant ses clients. C’est un homme étonnant, qui fait de la course automobile et a un côté mauvais garçon. J’ai donc commencé à rêver de ce personnage décalé. J’en ai parlé à Julien Guérif et Pierre Isoard, qui sont partis de cette idée pour écrire le scénario.
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Tom Villeneuve est très éloigné, voire aux antipodes, d’Alex Hugo. C’est un changement de registre qui vous fait du bien ?
Oui. Je dois beaucoup à Alex Hugo, car son succès me permet de faire des choses que j’aime. Grâce à lui, j’ai notamment tourné des fictions sur le handicap et la différence, comme Tu ne tueras point et T’en fais pas, j’suis là. Mais je voulais aussi faire une proposition qui soit davantage portée sur la comédie. Maintenant, ce qui est intéressant, c’est que ces deux personnages partagent les mêmes valeurs en termes de justice et d’humanité. Ils n’ont juste pas le même point de vue. Tom Villeneuve est solaire et bavard, tandis qu’Alex Hugo est plus sombre et solitaire.
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Carpe diem, c’est aussi une philosophie de vie. Vous l’appliquez dans votre quotidien ?
J’essaie ! Au-delà de la traduction « vivre l’instant présent », que l’on retrouve dans le film Le Cercle des poètes disparus, de Peter Weir, Carpe diem c’est aussi « prendre les choses positives du moment ». Donc, recevoir et identifier ce qui est bon pour vous. À partir de ce moment-là, vous multipliez les opportunités de vivre encore plus de belles choses. C’est un cercle vertueux. On a pris à Tom Villeneuve sa femme, sa fille et sa liberté. Malgré tout, il garde l’amour de la vie et de l’instant présent. Carpe diem, c’est cet état d’esprit.
Carpe Diem, lundi 10 mars à 21h10 sur TF1