Connasse – Camille Cottin avoue avoir eu du mal à assumer son personnage : « C’était trop dur, ce que je disais aux gens »

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 11:22
Révélée en 2013 par la série Connasse sur Canal+, Camille Cottin confie aujourd’hui avoir eu du mal à assumer les provocations de son personnage…

Jeudi 27 novembre, Camille Cottin était l’invitée d’Anne-Sophie Lapix sur RTL. L’occasion pour celle qui présidera la 51ᵉ cérémonie des César, de revenir sur ses débuts, et plus particulièrement sur Connasse, la pastille humoristique diffusée sur Canal+ en 2013, qui l’a propulsée sur le devant de la scène. Dans ces caméras cachées devenues cultes, elle interprétait une jeune Parisienne odieuse, prétentieuse, capricieuse et sans filtre – une véritable « tête à claques », comme le souligne la journaliste. Un rôle qui, malgré son succès, n’a pas été simple à endosser au départ.

Connasse, Camille Cottin : "J’ai eu petit un petit craquage"

Anne-Sophie Lapix lui demande alors si elle a dû « se faire violence » pour entrer dans la peau de ce personnage antipathique. Camille Cottin confirme aussitôt : "Oui c’est vrai ! Au début je me souviens qu’après la première semaine j’ai eu petit un petit craquage avec une amie, je lui disais : ‘c’est trop dur ce que je disais aux gens !’". Pour surmonter cette gêne, Camille Cottin dit s’être inspirée des célèbres caméras cachées de François Damiens : "dans ses vidéos il filmait la réaction des gens, et c’est vrai que dès qu’on dit aux gens ‘c’était pas vrai’ en fait il y a un côté, genre ‘alors ça va’. Ça laisse pas de trace en fait" raconte-elle.

Connasse, Camille Cottin : "Les gens se disaient que c’était moi qui étais cinglée" 

"Parce que ce qui était ambigu, c’est que c’était des petites violences quand même. J’ai compris que ça avait créé chez moi une appréhension, donc j’y allais un peu à demi-mot et finalement c’était plus douloureux que d’assumer vraiment". Selon l’actrice, le personnage fonctionnait d’autant mieux lorsqu’il était pleinement assumé : "parce que les gens se disaient que c’était moi qui avais un problème et qui étais cinglée, et donc ça touche moins quand ça vient de quelqu’un qui est, de manière évidente, à côté de ses pompes" a-t-elle conclu.

Par
Sarah Ibri