Un, dos, tres, nouvelle génération (W9) – Pourquoi Miguel Ángel Muñoz a-t-il hésité avant de revenir dans la suite de la série ?

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 22:21
Manu Sevillano / ATRES MEDIA
Dix-huit ans après la fin d’Un, dos, tres, l’école de danse de Carmen Arranz, au coeur de la série espagnole, ouvre ses portes à d’autres élèves. Une renaissance, entre nostalgie et nouveautés.

LES ANCIENS OUVRENT LE BAL 

Ce Un, dos, tres, nouvelle génération met en lumière trois anciens de la série originelle. Après des années passées aux États-Unis, Roberto (Miguel Ángel Muñoz) revient à Madrid pour monter une comédie musicale consacrée à UPA Dance, le groupe qu’il formait avec certains de ses camarades. Mais elle ne pourra voir le jour que si Lola (Beatriz Luengo), installée à Barcelone, et Silvia (Mónica Cruz), qui a repris l’école de danse, font partie du projet. Pour convaincre Silvia, Roberto propose de choisir les artistes du spectacle parmi les étudiants. De quoi faire grimper le nombre de candidats au concours d’entrée, et ainsi sauver l’école, qui est en perte de vitesse. 

LES COULISSES DU RETOUR 

La création de cette suite, présentée à Canneseries 2023, a en partie été impulsée par Beatriz Luengo et Mónica Cruz. « Nous laissions entendre depuis plusieurs années, dans des interviews, que la série pouvait renaître. En parler publiquement était une manière de provoquer nos fans », confie Beatriz Luengo. Une stratégie payante…

L’HÉSITATION DE MIGUEL ÁNGEL MUÑOZ 

Revenir dans Un, dos, tres n’était pas une évidence pour l’interprète de Roberto. S’il insiste sur le fait qu’il n’avait pas peur que ce personnage lui colle de nouveau à la peau, il avoue qu’il redoutait de tourner dans un projet décevant. Il a donc tenu, avant d’accepter, à lire tous les scénarios. « Je devais être sûr que ce serait aussi bien qu’avant. Si je dois refaire un rôle que j’ai tenu il y a des années, il doit être vraiment très bon. » « Il est comme ça, il aime aller à contre-courant », confirme Beatriz Luengo, en précisant l’avoir supplié, avec Mónica Cruz, de dire oui. « Il devait être là ! » 

DES JEUNES TALENTS 

Oubliés, Pablo Puyol (qui incarnait Pedro), Silvia Marty (Ingrid), Dafne Fernández (Marta) ! La production voulant garder un équilibre entre ancienne et nouvelle génération, seuls quelques anciens d’Un, dos, tres sont présents dans cette suite. Parmi les nouveaux visages, figurent Marc Betriu (Luca), Mónica Mara (Andrea) et Quique González (Omar), qui ont tous participé à The Voice Kids Espagne. 

SUR LES TRACES D’UPA DANCE ? 

Imaginé pour Un, dos, tres, UPA Dance est finalement devenu réalité. Mené par Miguel Ángel Muñoz, accompagné, au départ, de Pablo Puyol et Beatriz Luengo, puis d’Edu Del Prado (César) et d’Elisabeth Jordán (Tania), le groupe a sorti plusieurs albums et donné de nombreux concerts. Ce qui était loin d’être prévu au programme. « À l’époque, nous ne savions pas que nous allions former un groupe. Nous avons enregistré les chansons pour la série, et le disque est sorti comme une bande originale. Nous nous sommes entendus un jour à la radio, et on nous a présentés comme un groupe ! », révèle Beatriz Luengo. Mais pas question pour elle de faire miroiter le même destin à ses nouveaux partenaires. Son premier conseil aux jeunes acteurs a été de ne pas penser à la célébrité, mais d’apprendre encore et toujours. « Il faut profiter des heures de répétition pour devenir un artiste encore plus complet », reconnaît Quique González.  

Un, dos, tres, nouvelle génération, jeudi 16 novembre à 21h05 sur W9. A noter que l’intégrale de la série Un, dos, tres est disponible gratuitement depuis ce jeudi sur 6play. 

Par
Pauline Hohoadji