Mon petit renne : la vraie Martha accuse l’auteur d’avoir été « obsédé » par elle

Publié le 10 mai 2024 à 18:50
Capture d'écran Youtube / Piers Morgan Uncensored
Fiona Harvey aurait inspiré le personnage de Martha dans la série Mon petit renne (Netflix). Accusée d'être la harceleuse de Richard Gadd, l'Écossaise a livré sa version de l'histoire dans l'émission Piers Morgan Uncensored. 

Mon petit renne n’a laissé personne indifférent. Dévoilée en avril dernier sur Netflix, la mini-série raconte l’histoire vraie de Richard Gadd, le scénariste et acteur principal, harcelé et agressé par Martha. Derrière ce personnage, se cacherait une certaine Fiona Harvey, d’après les investigations menées par des spectateurs.

Face à ces accusations, l’Écossaise de 58 ans est sortie du silence. Invitée sur le plateau de   Piers Morgan Uncensored, elle a livré sa version des faits. Assurant n’avoir jamais “été amoureuse” de Richard Gadd, elle lui aurait même "mis un gros vent" lorsqu’il lui a demandé "si [elle] voulait coucher avec lui".

"Il avait l’air obsédé par moi"

Un souvenir qu’elle raconte : "Il m’a dit : ‘Est-ce que tu voudrais que je t’aide à réparer tes rideaux ?’ J’ai ri, et il a dit que c’était une manière de me demander si je voulais l’inviter chez moi. J’ai répondu que j’avais un petit ami. Je lui ai mis un gros vent". Un refus qu’elle explique : "Je ne suis pas intéressée par les petits garçons qui n’ont pas de travail”

De leur première rencontre, elle raconte : "Je suis venue une fois, j’ai pris une limonade et quelque chose à manger parce que j’avais faim – je suis diabétique. Il a vu que j’étais écossaise, comme lui, et il avait l’air obsédé par moi à partir de ce moment-là".

"Je pense qu’il a probablement tout inventé” 

Elle l’aurait donc vu quelques fois dans son bar et envoyé “une poignée d’e-mails”, et non 41 000 courriers électroniques et 106 lettres comme dans la série. “Je ne sais pas qui lui a envoyé tout ça ! Je pense qu’il a probablement tout inventé”, estime-t-elle.

Fiona Harvey assure que la série est “un travail de fiction et d’hyperbole”. Dès lors, "les seules choses vraies sont qu’il s’appelle Richard Gadd, qu’il travaillait dans un bar et que l’on s’est rencontrés deux ou trois fois”. Ce scénario serait la preuve que Richard Gadd souffre de "problèmes psychiatriques”. Quant au "petit renne", elle reconnaît avoir ce jouet chez elle.  

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